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Tome Troisième (1807) Contenant Le titre du Mariage
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22 ÉSPRIT DU CODE NAPOLÉON. Liv. Le Tir. V. susceptible de plus de débats que celle du mariage, il paroissoit convenable ne pas les réunir dans un même projet, afin de ne pas compromettre les disposi- sitions relatives à Fune par les difficultés que pourroient rencontrer les dispositions relatives à l'autre » (1);

La seconde, « quen général on doit diviser les ma- tières qui en sont susceptibles, Or, il ny a pas de connexité nécessaire entre les dispositions sur le ma- riage et les dispositions sur divorce » (2).

IL n'y avoit qu'une difficulté quon opposa. |

En effet, on fit observer au Conseil d'état « que si la division étoit adoptée, on ne pourroit se dispenser de retrancher du projet l'article qui porte que le ma- riage se dissout par le divorce, et qualors la loi seroit incomplète , en ce quelle nénonceroïit plus toutes les causes de Îa dissolution » (3).

Maïs cette considération narrêta pas.

On répondit « qu'on pouvoit laisser subsister Ia dis- position. Elle nénonce, dit-on, quun principe, qui, sans doute , sera adopté ; car la divergence dopinions ne porte que sur le mode de divorce » (4). D'ailleurs, « cette disposition nengageroit que la question géné- rale du principe du divorce, considéré abstractivement

(1) M. Troncher, Procès-verbal du 24 frimaire an 10. (2) Le Œ@nsul Cambacérés, ibid, (3) M, Lacuée, ibid, (4) Le Consul Cambacérés, ibid,

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