I. PaRr. Delu Maruredes Loi qui forment le yoit civil, ¶c. 35 les considere, comme font ici les Romains, sous je rapport de leur objet*.
Leur subdivision du droit prive présente une idee fausse et imparfaite du droit naturel de Thomme; elle n'assigne point au droit des gens la matiere qui lui est propre; elle ne donne pas un caractère cer- tain au droit civil.
Developpons ces idèes gẽnérales.
CHAPITRE VII.
Suite. — Les Nomains n'ont donns u une idee
imparfuite et inevacte du Doit naturel de VMomme.
LE droit naturel de Phomme ne fut jamais, comme le supposent les Romains, je meme que celui de ja brute. Il faudroit, par exemple, refuser à Thomme la pudeur qui cependant jui est naturelle, et les moœurs qui en sont ja consequence, pour confondre avec ſunion passagère qu'un instinct prutal et irré- flechi forme entre les Pétes, le mariage qui est echange des ames, qui, en formant jes liens de la parenté naturelle, fonde les familles et quelque-
*Vet chapitre KV, page F4.


