ELEMFENS,
DE L O UVRA G F.
Czr ouvrage n'est pas un commentaire, si Pon en-
tend par ce mot des explications prises de imagination et de Popinion personnelle de leur auteur.
On a dit, avec raison, de ces commentaires quiſs tuent ja loi. IIs ohscurcissent par je melange d'idées étrangères, et que rien ne garantit. Ils ont Tart dangereux de rendre problématique le texte le plus clair, et d'en tirer des doutes et des questions. Alors, la Ioi manque son hut: loin de tracer des règles qui Prèviennent jes difficultès, elle devient, pour Ia sub- tile chicane, un moyen de ſes faire naftre. Alors 5 la loi perd sa majesté: elle n'est plus ce regulateur supréme, cette raison publique devant laquelle la raison individuelle doit se courber avec soumission et respect; cest une lettre morte que chacun tour-
mente et defigure au gré de ses caprices et de son TVome J. A
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