33 ESPRIT DU CODE CIVII. IMTnohUcTIoN.
sont communes avec tous les étres animes tels in sont, T'union des deux sexes (2), la procréation des h
enfans (3), les soins de la paternitéè (4). Les Romains h
les appeloient le dwit naturel, c'est-a-dire, le droit n
enseigné par la nature elle-méme (). p
I est des maximes, des institutions et des usages ie
particuliers aux ẽtres raisonnables, et qui ont ẽtẽ requs
chez tous les peuples. Les Romains, Sarrétant à cette ie derniere circonstance, les appeloient le dmwit des gens, g cest-adire, le droit dont usent tous les peuples (6). ce Les naximes sont celles qui, par leur cquité, frappent n egalement tous les esprits, qui commandent je respect e envers Dieu, les devoirs envers les parens, Tattache- n ment à la patrie, qui légitiment la defense de soi- dpe mème contre ja violence et contre Pinjustice (). Les
(1) Jus istud non lumani generis proprium, ved omnium animalium Juæ in terra, quæ in mari nascumtur, aium uoue commune est. Leg. 1,
F. 3. fl. de just. er jur. cn
(2) Hinc descendit maris atque ſeminæ conjunctio. Ibid. cn
. ; li 6) Hinc lilerorum procreatio. Ibid. (4) Ninc educatio. Ibid. 1 ) Jus naturale est quod natura omnia an imaiia docuit. Ibid.
(6) Quod naturalis ratio inter omnes Momines constituit, id apud ⁰
omnes peræqus cutoditur, vocatunque jus gentium, quasi quo jure omnes ci gentes utuntur. cod.
) Feluti enga eum religio, ut parentilus et vatriæ pureamus. E ne
eod. — Vt vim atque injuriam prapulsemus. L. 3, eod.
institutions


