M. PART. Comment la Présomption de lepitimité cesse, ère.* 33 jurisprudence a peut-être sagement rejeté et lallé- gation de l'impuissance pour cause de maladie, et celle de l’impuissance habituelle et naturelle;[a pre- mière, parce qu’on a vu dans ce genre des exemples si extraordinaires, qu'ils ne laissent pas de base cer- taine pour asseoir un jugement; la seconde, parce que l’homme doit s’imputer de s'être marié dans cet état, et que d’ailleurs Îe moyen qu’on prenoit pour s’en convaincre étoit vraiment scandaleux.
» Mais il est une espèce d’impuissance acciden- telle qui peut être survenue depuis le mariage, soit dans les combats, soït par toute autre cause, laquelle peut ne pas laisser le moindre doute, et il ne faudroit pas écarter, par uné règle absolue, les exceptions qu’elle peut produire»(1).
On objecta contre cette doctrine« qu'il est difficile de supposer qu'un individu mutilé ose présenter à*{a société le simulacre d’un mariage, et venir ensuite alléguer son impuissance pour désavouer ses enfans: s’il se le permettoit, lenfant n’en profiteroit pas moins du contrat de mariage, parce que ce contrat ne Jais- seroit pas de subsister aux yeux de la société. En général, limpuissance a été ou cause du divorce, ou moyen de cassation; maïs elle n’a jamais ébranlé l’état des enfans. L'absence de l'époux et d’autres causes
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(1) M. Maleville, Procès-verbal du 14 brumaire an ro.
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