32 ESPRIT DU CODE NAPOLÉON. Liv.I. TirMIL CE. alieni e7c, Elle porte: Filium eum definimus, qui ex viro el uxore&jus nascitur; sed si finoamus abfuisse marilum, V, g, per decennium, reversum anniculum ..« A“,.. invénisse in domo su&, placet nobis Juliani sententia, hunc non esse mariti filium; non tamen fercndum, Julianus ait, eum qui cum uxore su& assiduè moratus nolit filium agnoscere quasi non suum; sed mihi videtur, si constet maritum aliquandit cum uxore suâ non con- cubuisse, infirmitate interveniente, vel ali4 causâ, vel si e& valetudine vaterfamilias fuit ut generare non possit
(2 e ki 2 Î P J, hunc qui in domo natus est, licèt vicinis scientibus, filium non esse>(1).
« Cette loi, a-t-on ajouté, est pleine de raison: le mariage forme une présomption de’ droit de Ia pater- nité, qu'on ne peut pas écarter sans preuves con- traires: mais elle n’exclut pas ces preuves, et le ben sens nous dit assez que, parce qu'une femme mariée sera accouchée, il ne s’ensuit pas nécessairement que son enfant appartienne au mari; seulement la faveur des enfans et le repos des familles ont dû rendre le Législateur très-difficile sur admission de ces preuves. Ainsi, quand l’exception du mari est fondée sur l'absence, on a voulu que la distance füt telle, que le rapprochement fût impossible. Ainsi, la dernière
(1) M. Maleville, Procès-verbal du 1 4 brumaire an 10. jurisprudence
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