> ESPRIT DU CODE NAPOLÉON. Liv. L#* Tir. VI. culte que dans ses signes extérieurs, étoit un triomphe imparfait et trop facile: il avoit pu se cacher dans les replis des consciences; les mains de la terreur se char- gèrent de les ouvrir, et de Pimmoler dans son der- nier asile, Ainsi, tandis que les lois de police atta- quèrent les. croyances religieuses dans les temples, places, au sein des foyers, d'autres lois les ent avec la même violence de tous les actes vie civile. La loi du divorce, pro- avoit, pour ainsi dire, commencé
sur Îles bannissoi importans de la mulguée en 1792; Véxécution de ce système per
d'un côté, prodiguer de si larges issue qu'elle en a fait la proie de toutes les
s du cœur humain; et de l'autre,
sécuteur: on la voit, s à la rupture
des mariages, passions licencieuse affectant une sévérité inouie, l'usage des séparations de corps:
er à une contradiction si choqu
la pouss d'enlever au culte catholique le seul remède qu'il
e lé divorce aux prises avec toutes primant sous le poids de la
supprimer d'un trait Quel motif pouvoit ante, que celui
avoue, et de mettr les consciences, en les op nécessité»(1)!
Tel étoit lé occupé du Code civil.
tat de Ja législation lorsqu'on s’est
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(3) M. Savoye-Rollin, Tribun. Tome IT, past 45
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