I.re Pakr. De la Wurure des Lois qui frment le Poit chil, c. 4 base de toute lẽgislation rais onnable (). Il est egale- ment évident que findividu qui, sans autre titre que celui de la force, rẽduit un homme en servitude, lui ravit les produits de ses sueurs; que le pere qui abam- donne son fils dans la foiblesse de lage, que le fils qui delaisse von pere dans ja caducitè, violent le droit naturel.
Mais lorsqu'on arrive aux conséquences et à Fap- plication, cette lumière vive qui entoure les premiers principes du droit naturel, perd heaucoup de son ẽclat. On ne voit pas toujours ce qu'il exige dans telles et telles circonstances, vur-tout Iorsque, pour trouver la regle, il faut concilier plusieurs devoirs dun ordre différent. G'en est un de conserver ses biens à ses enfans; c'en est un autre d'acquitter la dette de la reconnoissance. Mais oů est ja juste mesure! Jusqu'à quel point la reconnoissance envers un étranger doit- elle Pemporter sur Fintérét des enfans? Jusqu'?à quel point jintérét des enfans doit-il comprimer les mou- vemens de la reconnoissance! Le droit naturel ne s'en explique pas.
lci, du moins, le doute sera celui de la honne foi: mais combien de conséquences du droit naturel la
mauvaise foi peut contester! I dèfend fhomicide, et
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(1) Juris preæceptu Mœc Suut, Aonestö vivere, alterum non lædere, vuumn cuique tribuere. Leg. 10, S. 1, ff. de orig jur


