De la Minoriré 1$ quatre années faite sur la nullité de l'enfance» fois 3 les développemens de notre Organisation morale se trouvent avancés en raison des progrès que les lumières ont faites depuis plusieurs siècles$ Eu
Tels sont les motifs par lesquels le maintien de Ia majorité de vingt-un ans a été défendu.
Il ne m’appartient pas de les apprécier. Je dirai seulement qu’une personne aussi distinguée par l’exac- titude de ses idées que par son rang, a persisté à penser$ que Le retour à Ia majorité de vingt-cinq ans auroit pu être utile£(3), et qu’elle n’a donné son assentiment au système qui a été préféré, que parce que les circonstances Jui ont paru l'exiger. 5 D'une part, il falloit mettre la loi civile en harmonie avec la Toi politique; de l’autre, la majorité de vingt-un ans existoit depuis fong-temps 5({): en la changeant, on eût peut-être dérangé beaucoup de projets domestiques formés sur la foi d’une législation de onze années; on eût introduit une dissemblance choquante entre les membres de la même cité.
(1)-M. Leroy, Tribun. Tome MN panerzn(2) M. Zerlier, Exposé des motifs, Procès-verbal du 26 véhtôse 4h T1 pe M, page GI5.—(3) Le Consul Cambacérés, Procès-verbal: du 6 bru- maire an 11, tôme LL, page 111,—(4) Ibid,


