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velles lois civiles, et qu'il n'était aucune de ces difficultés que l'on ne püt aplanir sans porter la moindre atteinte aux principes: il s'est assuré que les citoyens de tous les rangs s'étaient empressés de faire l'étude de ces lois, qu'ils les connaissaient assez pour discuter et régler eux- mémes leurs droits, sans avoir besoin du recours aux tribunaux: il s'est assuré que déja les lois avaient réta- bli dans l'exercice du droit de propriété, comme dans
Pharmonie des familles, un ordre qui ne peut que se
perfectionner.
l a vu en mème temps que si le Code avait été com- posèé pendant le gouvernement consulaire, ses principes n'avaient rien qui ne s'accordât avec la puissance et avec la dignité impériale: c'est ainsi qu'il s'est convaincu que ce Code produirait chez les peuples ou il serait mis en vigueur, d'aussi hercux effets.
Cette vérité se trouve consacrèée par Pexpérience qu'il en a faite dans le royaume d'Italie, ou le Code Napo- léon a été accueilli avec le méème empressement, et ou il a eu le méme succès qu'en France.
Déja un autre roi au-delaà des Alpes a cru ne pouvoir mieux signaler son avènement au tröne, ni donner une plus grande preuve de son amour pour les peuples qu'il adoptait qu'en les faisant jouir des avantages de ce Code.
C'est dans les méêmes vues qu'il est encore destiné à clivers peuples d'Allemangne; et déjà, si Pon considère Pétendue des pays ou il est, ou il sera en vigueur, on peut le regarder comme le droit commun de l'Europe.
Combien n'est-il pas satisfaisant pour vous, Messieurs, de voir votre nom attaché à ce beau monument? Déèpu- tés par tous les départemens, vous connaissez et les be- soins et les voeux de tous les habitans de'Empire: ils vous avaient choisis avec la certitude que vos délibéra- tions, sur les lois proposées, deviendraient autant de preuves de vos lumières, de votre sagesse, de votre dé- voũment à votre pays. C'est avec des talens aussi distin-
gués, et avec des sentimens aussi purs, que vous avez


