ÉCONOMIE DE L’AGRICULTURFs
+ et
77, 09 reportés.
{l! 18. pour semence,
| 48— funuer absorbe,
12— récolte et battage; la dépense s'élève en tout à
+ 2155, og. Si, alors, la récolte est de 8 quintaux froment à 15 francs, ce
QU TOTAL ee ne Lee Fi T20 joints à 16 quintaux paule ao, 00 Re 8 en Lout...t à cui 0 TE
lon perdra, réellement, sur ce capital, Ÿ 27, 09, bien loin d’avoir un be- péfice pour compenser les impôts, les frais d'administration et la rente du sol. Mais si, au lieu de ces+ 75, 09, nous n'avons plus que Ÿ 12, 56, la totalité des frais ne s’élevant plus qu'à 92, 56, il reste une rente nette, de Ÿ 51, 44e ce qui, en déduisant+ 3,44 pour impôts et frais d’administrauon, laissera un résidu de+ 48 pour jouissance du fonds et bénéfice de culture, résidu assez 14 satisfaisant.
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Dans toutes les localités où le sol est d’une culture facile, les calculs de 2
{ll travaux qu’on trouve joints au$. 200 du premier volume de l'ouvrage précité
de Thaer ourront, sans aucun doute, se réaliser. Toutes les fois qu’on dé- ,;, 1
passera le nombre de journées qu'il indique pour cliaque travail, ee sera pour
n'avoir pas su amener chaque opération au degré d’économie et de perfec- li|| ion dont elle est susceptible, et cependant il n’y a pas la centième parue des
Al culüvateurs qui atteignent une pareille économie dans lemploi des forces dont
Lu ils disposent; il ne faut donc pas s'étonner de ce que peu de gens tirent des: profits considérables de leurs exploitations rurales.
| Direction de l’économie rurale.
|(050: Il) Si ce n’est pas celui même pour lequel l'exploitation a lieu, qui en prend | soin et la dirige, il me paroît à tous égards convenable que le directeur,
quelle que soit la dénomination qu’on lui donne, ait une part au produit net qui est le résultat de son industrie; non-seulement cette part est une ré- compense bien appliquée; non-seulement c’est pour ce directeur un puissant encouragement; mais encore cela lui donne une apparence d'association qui


