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„Allerdingen ist zu erwarten, daß die Bezahlung deren von den Franzosen gefordert und gelieferter Früchte auch in dem Churpfälzischen Oberamte Oppenheim so, wie in deren zu Germersheim und Neustadt geleistet werde, wenn der dortige Beamte seine Bemühungen und Verwendungen darum wie jener unermücdet eintreten laßt.“ „So hat auch der vom Bericht gebendem Oberamte Oppenheim allein angetragene Ausschlag auf alle Güther keine stadt, noch minder sind Seine kurfürstl. Durchlaucht dort etwas Besonderes einführen zu lassen gemeinet. Fruchthandel und Lieferungen in einem freundlichen Staate passiren nicht durch Erpressungen und Brandschatzungen, sondern durch friedliche Behandlungen; welches demselben zu seiner Verbescheidung auf den Bericht vom gestrigen dato erteilt wird.“ Im Vertrauen aber auf die Regierung und unter Berufung auf sie glaubt auch der Stadtrat zuerst bei aller Höflichkeit ein wenig von oben herab seine Forderungen bei dem fremden Befehlshaber geltend machen zu dürfen. Er schreibt(31. Oktober):„Dans notre dernière dépeche du vingt trois cour. nous nous avons exposée la situation allarmente de la quelle nous nous trouvons par la disette totale de bois de chauffage.“ Der General möchte aus den Mainzer Waldungen das Holz hierher schaffen lassen.„Cette pourvoyance de votre part est dautant plus pressante que votre indifference de cet objet entrainait une conséquence très choquante et très contradictoire avec les principes de la constitution frangçaise qui exige qu'on respecte les proprietés d'un chaqun. Ne trouvez pas mauvais M. le général si nous nous permettons de croire qu'il dépend absolument de vos ordres de remédier à nos justes plaintes.... Nous osons espérer que nos réclamations auront tout l'effet que nous désirons et que vous les trouverez d'autant mieux fondées qu'appuyés sur la notoriété du fait nous ne connaissions d'autre expédient qu'à moins qu'il vous plaise M. le général de retirer vos bataillons et de nous espargner la nécessité de porter nos griefs à notre souvrain qu'il ne souffrira pas que dans un pays hospitalié on se permette des demandes qui surpassent nos forces.“ Zugleich wurde der Herr Oberkeller(Rentmeister) Dawans selbst mit einer Zusammenstellung der städtischen Forderungen für geleistete Lieferungen nach Mainz gesandt, um die Bezahlung zu betreiben, und„daß er sich bis daher sehr viele Mühe und Arbeit gemacht,“ wird ihm im Bericht des Marschkommissars Leger ausdrück- lich attestiert. Ihn begleitete ein Schreiben an den Oberkriegskommissar Blanchard, in dem es heißt:„Si vous voudrez bien monsieur nous mettre dans une position moins génante il vous plaira monsieur de nous faire payer le redus et d'envoyer un commissaire, avec ordre de passer un accord et de fixer le prix des articles, que vous désirez. Es wird vorgestellt: comme la confiance que nous avions et que nous aurons toujours sur la parole que M. le général Custine donna à notre souvrain et à son ministre M. le comte d'Oberndorff était le seul motif qui nous engaga à seconder vos intentions et vos demandes, nous osons nous flatter que vous ne différerez plus un payement qui rétablira notre crédit et la possibilité de vous rendre des services de cette nature.
Umgehend traf am folgenden Tage die Antwort des Kriegskommissars ein, deren Liebenswürdigkeit recht absichtlich klingt: Je n'ai de connaissance de l'objet de vos répétitions que par la lettre dont vous m'avez honnoré et par la réclamation que m'a fait M. Dawans... les intentions du général Custine ne sont point d'exiger des sacrifices au dessus de vos forces et de vos facultés. M. de Villemancy commissaire général se dirige par les mèêmes principes... En mon particulier je m'empresserai d'y concourir pour vous convaincre des senti- ments distingués avec je suis, messieurs, votre très humble et très obéissant serviteur...“ Die Fluten der Einquartierung aber, manchmal bis zur Unerträg- lichkeit steigend, wogten trotz aller Beschwerden und Bitten zwischen Worms und Mainz hin und her, wie es das Bedürfnis des Krieges gerade mit sich brachte. Die Mannigfaltigkeit von Geschäften und Sorgen, die dem Landschreiber daraus erwuchsen, muß aufreibend gewesen sein. Am 23. Oktober liegen bereits 1821 Mann hier, da werden für den 24. noch 1100 dazu angesagt.„Auf die An Herrn general Custine


