à ESPRIT DU CODE CIVIL Liv. Le Tir. H,
nous mourons tous selon les mêmes lois; que fa nature
nous crée égaux, sans nous faire pourtant semblables,:| pares magis quam similes; que les dissemblances pro- viennent d’une organisation plus heureuse ou mieux cultivée, du droit de propriété, des institutions et des conventions sociales, qui, si elles ne sont pas du droit naturel proprement dit, n’en sont ni moins respec-/
tables, ni moins nécessaires»(1).|
Pourquoi les registres ont cessé d’être tenus par les Curés.
« L’ASSEMBLÉE constituante trouva les registres dé l'état civil entre les mains des curés. I étoit assez naturel que les mèmes hommes dont on alloit deman- der les bénédictions et les prières aux époques de la: naissance, du mertage et du décès, en constatassent
les dates, en rédigeassent les procès-verbaux. La so-
ciété ajouta sa confiance à celle que déjà leur avoit
accordée la piété chrétienne, Seulement on les assujettit à remettre le double de leurs registres aux greffes des|| Tribunaux, protecteurs et juges de l'état civil, dont les prêtres ne pouvoient être que les premiers dépo-
sitaires.
» Il faut avouer que les registres étoicent bien.et L fidèlement tenus par des hommes dont le ministère L Gi) M Siméon, Tribun. Tome 1‘, page 13 S: 1
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