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Les Cinq Codes : Avec Indication De Leurs Dispositions Corrélatives : Augmentés De La Charte Constitutionelles, Du Taris De Frais De Justice, De La Loi Sur Le Sacrilége; D'Un Choix De Autres Lois, Décrets, Oronnances, Formant Le Complément De La Législation Civile, Commerciale Et Criminelle, Et D'Une Table Des Matières
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LIVRB 1 TITRE V,

198. Lorsque la preuve dune célébration Jégale du mariage se trouve acquise par le résultat d'une procédure criminelle, l'in- scription du jugement sur les re- gistres de, Pétat eivil assure au mariage, à compter du jour de sa célébration, tous les effets civils, tant à l'égard des époux qu'à- gard des enfans issus de ce ma- riage.- C. 40. s, 99. s. 226, 327.

19g. Si les époux ou lun deux sont décédés sans avoir- couvert la fraude, laction crimi- nelle peut être intentée par tous ceux qui ont intérêt de faire décla- rer le mariage valable, et par le procureur du Roi,-C, 190. 192. 326. 327.

200. Si Pofficier public est- cédé lors de la découverte de la fraude, laction sera dirigée au civil contre ses hériliers, par le procureur du Roi, én présence des parties intéressées, et sur leur dénonciation,

201. Le mariage qui a été- claré nul, produit néanmoins les effets civils, tant à légard des époux quà légard des enfans, lorsqu'il a été contracté de bonne foi.©. 144. 147. 161. 6. 180. s, 188. 190. 192.

202. Sila bonne foi nexiste que de la part de lun des deux époux, le mariage ne produit les effets civils quen faveur de cet époux et des enfans issus du mariage,

CHAPITRE V. Des Obliga-

tions qui naissent du Mariage. La&

203. Les époux contractent en- semble, par le fait seul du ma- riage, l'obligation de nourrir, eutretenir et élever leurs enfans. C. 549. 852. 913. 1409. 1448. 1956.» Pr. 549. 8, ù

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204, L'enfant na pas daclion contre ses père el mère pour un établissement par mariage ou au trement.

205. Les enfans doivent des ali- mens à leurs péreetmère et autres ascendans qui sont dans le besoin. G. 349. 384. s. 1658,

206. Les gendres et belles.filles doivent également, et dans les mêmes circonstances, des alimens à leurs beau-père et belle-mère; mais cette obligation cesse, 1° lors- que la belle-mère a convolé en se- condes noces, 2° lorsque celui des époux qui produisait laffinité, et les enfans issus de son union avec lautre époux, sont décédés,+ GC. 1558.;

207. Les obligationsrésultant de ces dispositions sont réciproques.

208. Les alimens ne sont accor- dés que dans la proportion du be- soin de celui qui les réclame, et de la fortune de celui qui les doit.

209. Lorsque celui qui fournit ou celui qui reçoit dés alimens est replacé dans un état tel que lun ne puisse plus en donner, ou que lautre nen ait plus besoin en tout ou en partie, la décharge ou- duction peut en être demandée.

210. Si la personne qui doit

fournir les alimens justifie quelle ne peut payer la pension alimen- taire, le tribunal pourra, en connaissance de cause, ordonner quelle recevra dans sa demeure, qu'elle nourrira et entretiendra celui auquel elle devra des ali- miens. - o11. Le tribunal prononcera égaloment si le père ou la mère qui offrira de recevoir, nourrir et entretenir dans sa demeure, len- fant à qui il devra des alimens, devra dans ce cas être dispensé de payer la pension alimentaire,