Jahrgang 
50
Seite
305
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eo, née qui la dérange FieZ pour effacer les bornes de l'électricité po-

OYen du sitive et négative, alors on n obtiendra point les effets du gal-

n Énnira vanisme: je vous propose une théorie qui demande encore plu-

des. sieurs faits a ar appui; Jaurar atteint mon but, si je porte

Fe. les physiciens à la confirmer, ou à la réfuter par de nombreuses

Lu, expériences.

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lesquels

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Êe_ Par le médecin Car moy.

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enthou- Lhydrophobie est aussi obscure dans sa théorie, que son

énome- traitement est infructueux. La cure prophilactique de cette ma- ladie nest rien moins que démontrée; à légard des succès dans

it nue la rage déclarée, ils sont si rares quils forment des exceptions

iCONISOÏ sur lesquelles on ne doit pas compter.

oplexie, Quoique cette maladie inspire les plus justes terreurs, elle

maladie est cependant du nombre de celles dont on cherche le moins

An, à écarter les occasions; les chiens la communiquent le plus sou-

rissent: vent aux hommes, et les hommes sentourent de ces animaux

e autre comme s'ils navoient rien à en redouter.

On a beaucoup écrit sur la rage, et on na pas encore toutes re dans les notions nécessaires; on est souvent fort embarrassé de pro- terre, noncer si un animal est enragé ou non. Le refus de boire et mu de manger est le principal caractère qu'on assigne, cependant

Le il nest rien moins que certain. Il est prouvé par les observa- il; tions faites à Marolles et à Fréjus que des loups enragés bu- Ge) voient et mangeoient. paroi En 1758 le loup qui fit tant de ravages aux environs de Dijon, ment terrassa une femme qui portoit des œufs quil mangea: il tra-

| versa ensuite un ruisseau il but. atION La société de médecine a publié dans ses Mémoires quun AD chien enragé avoit bu et mangé. soent Ces faits quoique certains ne sont que des exceptions; il est 1 con bon de ne les pas ignorer; mais ils ne doivent pas inspirer des Je frayeurs pusillanimes. iladie Tome VII. GERMINAL an 6. Q q

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