Jahrgang 
50
Seite
54
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2 TODENALODEPHYS LOUE; DE CHIMIE vapeur aqueuse en gaz azote. Vous avez dû remarquer dans mes expériences sur Cette conversion, que Je ne me rendois pas bien raison de la grande quantité de gaz qu’il m'est sou- vent arrivé de recueillir.

Les pluies d'orage seroient un moyen que la nature s'est ménagé pour dépouiller l'air atmosphérique d’un excès d’oxi- gène qu’y versent sans cesse les plantes, en combinant une partie des deux gaz qui le composent en eau. Ce qui est sùr, c’est que le mélange uniforme de deux fluides de densité aussi difiérente que les gaz azote et oxigène, m'a toujours fait soupçonner une union de ces deux gaz.

Enfin, si la découverte de Girtanner se soutient, elle rendre raison de la disparition de la presque totalité de l'azote pendant Ja décomposition du nitre par le feu.

M. Girtanner persiste à tenir l’hydrogène pour radical de

l'acide muriatique; maïs cet acide hydrogénique contient moins d’oxigène que l’eau. Les expériences que j'ai opposées à mon ami(Mém. de l’Institut national, tom. I, pag. 36 et 44.), ten- doient toutes ou à oxigéner ce liquide, ou à désoxigéner l'acide. Je suivois une marche opposée, mais qui m'étoit indi- quée par Girtanner même, lequel regardoit alors l'acide muria- que comme de l’eau oxigénée. Trommsdorff n'avoit pas tort de me dire(Annales de chimie, tome XXXII), qu'il y auroit eu peut-être plus d’espoir de découvrir les radicaux des acides indécomposés, en tàchant d'oxigéner que de désoxigéner ces substances,

Je ne connoïis pas encore les expériences de M. Girtanner; mais j'ai déja fait passer un mélange de gaz hydrogène et oxigsène dans la proportion indiquée, sans obtenir de gaz azote.

Agréez mes salutations amicales.

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J.-B. Va Mons.

Huimboldt a répété ses expériences sur l'absorption de l’oxy- gène par les terres simples lorsqu'elles sont humectées; elles lui ont toujours donné les mêmes résultats; ensorte qu’on D. regarder cette absorption comme une vérité incontestable.

air atmosphérique qu'il a employé contenoit environ 0,26 d’oxi- gène. Il en a mis quatre à cinq pouces en contact avec environ autant de pouces cubes de terres arrosées d’eau distiilée,

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