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dans ces deux terres plusieurs propriétés analogues à celle des
alkalis, telles que la saveur acre et brülante, la solubtlite de us, la cristallibilité, le changement en verd qu’elles font éprouver aux couleurs bleues de quelques végctaux. Je vais exposer quelques autres de leurs propriétés, qui des rapprochent encore plus des substances alkalines.‘
Il a mêlé de la strontiane avec de la silice, de l’alumine, et les a exposées à un feu violent, il a reconnu qu’il y avoit combi-
naison des deux terres, et que la strontiane avoit perdu une partie de ses qualités.
La strontiane bouillie avec l’alumine se combine également,
La baryte chauffée avec la silice, il ÿ a combinaison.
La baryte bouillie avec l’alumine, il y a combinaison.
La baryte ou la strontiane versée dans une dissolution de savon, la décomposent, et s'unissent avec l’huile.
nos ces faits lui font conclure qu’il peut se faire des combi- naisons de la HR et de la baryte, avec différentes autres terres;°2*. quéfla a strontianc et la baryte doivent être rangées avec les alkalis plutôt qu'avec les terres.:
1” azote, suivant une nouvelle découverte de Girtanner, est composé d’oxigène, 0,07:
D’hydr"ogè 1e, 93.
Woici ce ia wen écrit Van Mons.
Fu
Lettre de Vlan Mons à J.-C. Delametherie.
Mon honorable confrère, je m'empresse de vous transmettre la nouvelle que Girtanner a décomp osé l’azote, et l’a réduit en hydrogène et oxigène dans la propor tion de 0,93 du premier, et 0,07 du‘dernier. Il s’ensuivroit que l’azote, l’'ammoniac, Veau, l’air atmosphérique etc., sont des co mposés de ces deux principes ans des proportions variées. En analysant air, on ne sépare As, mais on cot. se le gaz azote, par la soustrac- tion d’une partie d’oxigène au fluide hydro-oxigène, qui constitue cet air. C’est peut- être la raison pour laquelle la com busti on est plus vive dans le gaz oxigène pur ,; ou non engagé dans une combinaison hydrogène. L’argile est la substance qui décom- pose le mieux l'air atmosphérique en azote;j ce qui est assez d'accord avec les expériences de Van-Humboldt. Cette propriété de largile Saab la nécessité de sa présence dans les: ni- trières ati ficielles; elle fait soupçonner que Viegleb: et Vurz GE ne$e sont pas tout à fait trompc< és, en croyant convértir a


