F'TiD EST ORR EAN ATURBE LEE 13 blement les sons, tandis que les premiers les transmettoient avec plus ou moins de force.
Il en conclut que la résonnance des instrumens, tels que violons, harpes, clavecins... dépend de cette propriété qu'ont les bois de transincttre les sons;
Que les édifices bâtis en marbre, en pierres sont moins so- nores ,; parce que ces Corps transmettent moins les sons.
Lamarck a observé que les sons se propageoient dans le vide, dans l’eau, et À travers les corps les plus solides. On entend les, canons de Toulon à Monaco, c’est-à-dire, à plus de 25 lieues, ou 12 à 13 myriamètres, en se couchant à terre, tandis que ces mêmes sons se propagent dans l’air à une distance bien moins considérable: d’où il conclut,
1°, Que l’air commun dans lequel nous vivons n’est point la matière propre du son, puisque malgré sa grande transparence ce fluide est encore trop grossier pour pénétrer librement les masses des corps qui ont plus de densité que lui, faculté dont jouit évidemment la matière propre du son.
2°. Qu'il existe un fluide invisible, très-subtil, singulièrement élastique, d’une rarité extrême, pénétrant facilement tous les corps, répandu dans toutes les parties de notre globe, et con- séquemment dans son atmosphère.
30, Que ce même fluide est la cause essentielle du ressort dont l’air atmosphérique paroît jouir; que c’est aux vibrations communiquées au fluide subtil dont il s’agit, vibrations qui se transmettent avec célérité à travers différens milieux, même à travers des milieux solides, qu’il faut rapporter la cause immé- diate du son et du bruit par rapport à nous.
4°. Que le fluide subtil qui constitue la matière propagatrice du son est parfaitement le même que le ÿez étheré, dont j'ai démontré l'existence dans mes différens écrits, et qu’on peut aussi le regarder comme le même que le fuide étheré dont à parlé Newton, si à toutes les facultés bien reconnues de ce fluide l’on n’y joint pas la supposition par laquelle Newton attribue à ses vibrations une vitesse plus grande que celle du mouvement de la lumière.
Dralet a fait un travail intéressant sur l’arpentage. Il y a deux manières d’arpenter:&, c’est d’avoir égard seulement à Ja surface d’un terrein; ce qu’on appelle arpenter par développe- ment; b, ou avoir égard seulement à la manière, dont les plantes croissent, en s’élevant toujours verticalement; et pour lors un terrein incliné ne contient pas plus de plantes, dit-on,


