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14 JOURNAL DE PHYSIQUE, DE CHIMIE que n’en contiendroit sa base horizontale: c’est ce qu’on appelle arpenter par cultellation.
L'auteur fait voir 1° que l’arpentage doit être fait par üc- veloppemnent, c’est-à-dire que l’arpenteur doit mesurer la surface du terrein. C’est ce qu’on lui demande.
20, Qu'un terrein incliné contient réellement plus de plantes que sa base horizontale, et qu'elles y végètent avec plus de force, parce qu’elles sont en contact avec une plus grande masse d’air, et que leursracines ont une plus grande masse de terre dont elles tirent leur nourriture.:
Néanmoins la surface d’un terrein incliné ne nourrit pas autant de plantes, qu’une surface égale d’un terrein horizontal. Ainsi on doit faire une grande différence de ces terreins dans l’esti- mation de leur valeur.
Pictet avoit observé que l’air comprimé dans la machine de compression produit, lorsqu'il s'échappe, un froïd considérable, et que même, lorsqu'on a eu soin d'introduire un peu d’eau dans la machine, Cette eau, emportée par l'air, se dépose en glace autour du robinet. Baïllet rapporte un fait analogue qu’on voit dans les mines de Schiemnitz, en Hongrie. Il ÿ a une ma- chine analogue à la fontaine de Héron, consistant en une co- lonne d’eau de 4o à 650 mètres de hauteur qui comprime air d'un réservoir. Cet air passe sur une autre colonne d’eau nférieure, laquelle il force à s'élever du fond des mines. SF,
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lorsaue toute l’eau est élevée, on ouvre le robinet pour donner 1
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ssue à l'air, il s'échappe avec une grande violence. Les ouvriers uelquefois pour s'amuser présentent à cet air leur chapeau, leur bonnet. Cet air emporte une portion d’eau, qui aussitôt couvre le chapean d’une couche de glace. Voici l'explication
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qu'il donne de ce fait: L'air condensé au cinquième ou même au sixième de son volume, a perdu de son calorique. Néan- moins il a dissout une plus grande quantité d’eau. Aussitôt qu’on ouvre le robinet, e2t air si comprimé, se dilate, reprend le calorique qu’ilavoit perdn, il Pemprunte de l’eau qu’il tenoit en. dissolution, laquelle aussitôt se trouve conselee.
Trémery a confirmé l'opinion de ceux qui pensent que l’élec- tricité se propage dans le vide. Il a parfaitement purgé d’air le haut du tube d’un baroniètre. Il a ensuite tiré une étincelle par lemoyen d’une verge métallique. Le fluide électrique a passé dans le vide, et tout l'intérieur du baromètre est devenu lumineux.
Fabbroni à examiné Ja nature des alcarazzus d’Espagne, Ce
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