Jahrgang 
50
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' 12 TOURNADC DEC EANSPOURE, DE: CHEMIE considérable que celui de leau bouillante. Il y 4 donc environ 212 fois plus de feu dans un volume deau bouillante que dans un volume égal deau en vapeurs. Il fait ensuite différentes applications de ces principes, mais|

particulièrement aux pompes à feu. Il détermine leurs différens degrés de force, suivant Petat de compression se trouvent les vapeurs aqueuses.

Le docteur Carradori a fait plusieurs expériences pour prouver, contre le sentiment de Hassenfratz, que la neïge ne contient point d'oxygène. Il a pris de la neige qu'il a enfermée dans une fiole, de manière quelle ne püt point absorber dair. Lorsque la neige fut fondue, il ÿ mit un petit poisson, qui périt aussitôt. Cette expérience a eu constamment le même succès. Or, j'ai

prouvé, dit-il, dans les Annales de chimie et d'histoire natu- | relle de Pavie, que les poissons ne pourroient vivre dans de | leau qui ne contient point d'oxygène, et quils absorbent loxysène: d il conclut que la neige nen contient point.> Hassenfratz a soutenu sa première opinion. Il paroît que cest également opinion de Humboldt, qui pense ; que l'air qui se dégage de la neïge contient plus d'oxygène que

Pise

erique.

an des expériences sur la diversité d'intensité des sons dans les différens gaz, lesquelles paroïssent contraires à celles de Priestley, Chiadni et Jacquin fils.

Maunoir et Paul, à Genève, ayant inspiré du gaz hydrogène sans en être incommodés, furent fort surpris lorsquils voulurent | parler que leur voix étoit devenue grêle et flütée.

Perolke a donné des expériences relatives à la propagation du son. Il fait voir que lair nest pas le milieu dans lequel les sons se propagent le mieux. Il se bouche les oreilles avec du papier | inâché, et en approche ensuite une montre: il nen nentend | poinit les battemens. 11 éloigne la montre, et la met en contact avec un petit cylindre de bois, dont lautre extrémité yient communiquer à une des parties extérieures de la tête qui pro- pagent le son, par exemple, aux parties cartilapineuses de loreille, et il entend le battement de la montre.

Il suspendit sa montre au milieu dun bocal, et il observa le son qui parvenoit jusquà lui. Il remplit pour lors le bocal deau. Le son devint beaucoup plus vif.(Les joints de la montre avoient été lutés).

Il posa sa montre sur différens corps, tels que des bois, des tables de marbre... 1l observa que ce dernier transmettoit foi-

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