Jahrgang 
50
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10
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5 JOURNAL DE PHYSIQUE, DE CHIMIE

4%, J'effet appelé lumineux, ne peut être quune propriété lumineuse dont jouit chaque molécule du calorique libre.:

4°. Le calorique étant un corps dont le volume est limite; sélance vers le soleil, qui est son point dattraction le plus 1OTrt.

5°. Lorsque les molécules du calorique sont accumulées dans cetastre, elles sen éloïgnent par la force de répulsion; d résulte cette harmonie sublime de laitraction et répulsion, seule

cause de l'équilibre de l'univers.

DyE: L'A PE Y SIOQU'E.

Barruel a recherché les causes de lélasticité. Il lattribue à deux principales.

1°. Tous les corps de la nature, dit-il, sont poreux; et Ces pores sont en raison de la densité du corps.

2°. Ces pores sont remplis de différens fluides, et principale- ment du calorique.

Or, le calorique a une grande force répulsive. D' il s'ensuit que lorsqu'on comprime un corps élastique, le calo- rique qui est dans ses pores repousse par la force répulsive les parties déplacées, et les ramène à leur premier état.

Libès a examiné la même matière. Il fait dépendre lélasticité du calorique soït interpose entre les molécules des corps, soit combiné avec ces corps, et en même temps de la force attrac- tive de ces molécules.« Cela posé, ajoutet-il, je dis que le « rétablissement des corps solides après la compression est uit « effet combiné, qui dépend en partie de la force répulsive « que leurs molécules intégrantes ont reçue du calorique, en « partie de la force attractive de ces mêmes molécules.» Il a ensuite appliqué à ces phénomènes des formules élégantes de calcul.|

Soquet a fait des expériences qui paroissent contraires à celles de Rumford sur la non-conducibilité du calorique par les fluides. Jai vu, dit-il, à Venise, un morceau de verre incandescent plongé dans un baquet deau. Celle-ci nétoit point réduite en vapeurs; mais ayant plongé le bras nud dans ce baquet, j'en trouvai leau fort chaude. Japprochaïi ensuite ma main doucement au-dessous dela masse de verre, jappercus sensiblement la chaleur de la masse. 11 convient néanmoins que les fluides en général ne sont pas de bons conducteurs du calorique.

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