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D' A GRICULTURE. 457
de paàturage et de fourrages, il m'y a pas impossibilité à ce qu'elle tienne
aussi des bœufs, il vaut mieux, pour rapprocher davantage les frais de eul-
ture, diminuer le nombre de chevaux, et y substituer des bœufs. Il faut, en conséquence, réduire les 20 vaches au nombre de 12; en revanche, afin de pro- filer, autant que cela est possible, du pâturage d'été, Pon a ajouté 50 bétes à laine. La provision de fourrage d'hiver, pour celles-ci, se trouvera réduite, il est vrai, mais elle sera cependant suffisante, pour que, avec la quantité de paille qui restera, Pon puisse encore entretenir 750 bêtes à laine indigènes. Le päturage sur la jachère qui, dans les précédens tableaux, n'était nullement en compite, a
616 assimilé à 100 journaux de päturage extérieur, d'après le principe établi
4 ½ 289, du vol. I. Le nombre des valets a dté diminué d'un, en raison du retranchement d'une partie des chevaux; en revanche les frais de journaliers hommes ont été augmentés de 58 scheffels seigle, parce que le labour avec des pœufs exige ceitte main-d'œuvre de plus.
N.“ 2. On a également substitué ici des bœufs à une partie des chevaux, et par le même moitif. A la suite de calculs plus exacts, la main-d'œuvre a été augmentée de tout ce que la récolte des pois et du trèfle exige, et qui weétait pas dans le N.“ 1; ila également fallu ajouter le travail occasionné par le
transport d'une plus grande quantité de fumier.
Le N.“ 3 a recu les rectifications ei- après: sur Pancien tableau, j'avais attribué aux vaches la totalité du pàturage, dont, dans celui-ci, je réserve une partie aux bœufs; les frais de ces derniers avaient été portés un peu trop bas. La jachère étant, ici, rompue de très-bonne heure, le paäturage en est trop insignifiant pour quiil vaille la peine de le mettre en compie, d'autant que les ctablissemens ruraux soumis à ce systeme de culture n'ont ordinairement pas de bèétes à laine.
La main-d'œuvre avait été portée trop bas; il y a, à la vérité, 120 journaux de céréales à récolter de moins, mais, en revanche, 171 journaur de trèfle à ré- colter de plus; il y a également près d'un quart de plus en transports de fumier. La main-d'œuvre, telle qu'on la trouve ici, a été caleulée spéeifiquement.
N.“ 4. Cet établissement rural peut marcher avec la même quantité de bétes de trait que celui N.“ 5. Si, d'un côté„le N.“ 4 a 240 journaux de jachère à cultiver, tandis que le N. 3 n'en a que 171 ⁵, ainsi celui-là 68 et ¾ de plus; de Pautre, le N.“ 4 n'o que 240 journaux de semaille de printems, tandis que le N.“ 3 en a 547 ⁵¾, ainsi celui-là 102 5 journaux de moins; au moyen de quoi, la quantité de travail demeure à peu près la même. Alin d'obienir une égalité parfaite, on a évalué le päturage dans l'une des


