Teil eines Werkes 
4 (1816) Tome quatrième, contenant la reproduction des substances végétales et l'économie du bétail.
Entstehung
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D'AGRTICULTVURF.

a 5 990. Plus lentement la pousse des tiges et le développement des épis s'opère,

mieux c'est. Une récolte précoce à cet égard, ne sera jamais des plus abon- der dantes. Le développement des épis doit s'effectuer d'une maniére uniforme te- sur toute la surface du champ; c'est pourquoi l'on envisage un mois de mai 1en frais et humide comme favorable aux récoltes céréales. Au moment L'épi de la se montre, la plante a atteint la moitié de sa prochaine élévation; tout au ha⸗ moins Pai-je toujours vériſié ainsi pour le seigle. cela La force des tiges, surtout dans leur partie inférieure, importe tout autant eale que leur hauteur; c'est seulement lorsque les tiges sont proportionnément du fortes, que la longueur des épis est en rapport avec celle de la paille, de , sorte que l'épi ait à peu près autant de pouces, que la tige entière a de pieds des de longueur. Des figes minces et gréles atteignent souvent une hauteur con- les sidérable, et cependant elles portent de petits épis. Les nosuds de la uge ce doivent étre épais et bruns, les feuilles bien nourries, d'un vert foncé, et ne roides. n- Lorsque les épis ont pris plus deaccroissement, et que la floraison commence, e les céréales doivent présenter une surface égale à la sommité de leurs épis. rait Des épis qui s'élèvent isolément, iandis que d'autres demeurent en arrière, ne up présagent pas une bonne récolte. de§ 991. 4, L2 temps de la floraison est également une période critique pour les céréales. la Si la température demeure long-temps humide, la fécondation se fait diffici- n lement et d'une manière imparfaite. Aussi, en juin, une température sèche t et chaude, qui n'est interrompue que par des pluies d'orage, est-elle désirable. n La température influe surtout sur le seigle, aussi reviendrai-je sur ce sujet. 4 Cependam on doit s'étonner combien des céréales vigoureuses peuvent résister 8 à cette contrariété, en comparaison de celles qui sont faibles. ., Durant, et apréès la floraison, vient le danger de verser. Lorsque des- 6 réales versent avant cette époque, sans qu'elles aient été abattues par de grosses 35 ondées ou des gréles, cela provient d'une excessive richesse du sol, que le r cultivateur sensé a toujours soin d'éviter. Si elles sont tombées avec force 4; avant la fleur, cela n'a que peu d'inconvéniens, elles ne tardent pas à se 37 redresser, en formant un coude. onc. 5 992. 3 ut Lorsque les pluies font verser les céréales, ce mal est d'autant plus grand

quiil a lieu à une époque moins avancée. Ce n'est pas toujours le rapproche-