Teil eines Werkes 
4 (1816) Tome quatrième, contenant la reproduction des substances végétales et l'économie du bétail.
Entstehung
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D'AGRICUIL TVURE. 29

les faibles. Le danger est d'autant plus grand que le sol est plus poreux. Nous avons eu un temps semblable en mars 1804, et ce fut Punique cause de la mauvaise réussite des céréales et de la disette de grain qui se firent sentir cette année-, laquelle, d'ailleurs, fut favorable à la végétation. § 988.

Au printemps, si les semailles ne se monitrent pas bien, ou qu'elles pa- raissent trop claires, on se laisse trop tôt aller à la crainte qu'elles aient tout- A-fait succombé à Phiver, ou, du moins, qu'elles en aient trop souffert pour

pouvoir encore donner une récolte passable; alors on prend la résolution

précipitée de les renverser à la charrue. Dans aucune année dont j'aie conservé le souvenir, les cultivateurs n'ont été si inquiets, et si fort dans le doute sur ce qu'ils devaient faire, qu'en 1805. Cependant le plus grand nombre d'entre ceux qui mirent la charrue dans leurs céréales d'automne, pour y semer de Porge de printemps, en eurent ensuite des regrets, parce que les semailles d'automne qu'on avait laissées subsister, donnèrent cependant encore un meilleur produit, que l'orge qu'on leur avait substitué en d'autres endroits. Dans de telles circonstances, on m'obtient que rarement une récolte satisfaisante d'orge; à une. telle place, Pavoine a ordinairement plus de succéès. L'on a quelquefois semé, au moyen d'un fort hersage, de l'avoine sur un froment

d'automne qui semblait détruit par la gelée; on a récolté le froment avec l'avoine, et fait, sur le tout, une bonne récolte, mais le froment a surpassé l'avoine en quantité.

Les expériences faites à ce sujet par des cultivateurs Mecklembourgeois, et qui sont consignées dans la seconde partie des annales de la société d'agriculture du Mecklembourg, sont trèés-remarquables*.

L'on a aussi trouvé qu'un fort hersage sur les semailles, domné au printemps, lorsque le terrain était bien essuyé, produisait de trèés-bons effeis; alors mème que les ouvriers manifesiaient la crainte de voir, par-, le reste de ces faibles plantes absolument détruit. Le hersage est assurément un des plus grands biens qu'on puisse procurer aux céréales d'automne; mais il faut qu'il soit assez fort, pour que la toialité du champ soit couverte d'une couche de terre re- muée, et ainsi qu'il ait lieu avec des herses à dents de fer. On peut avoir recours à cette opération dans tous les cas, excepté dans celui oQ, comme nous Pavons dit plus haut, les plantes ont été déterrées, cas dans lequel il est préférable de passer le rouleau. Un mois de mars sec et doux, est parti-

& Voyez les Annalen des Ackerbaues, B.¹ V, pag. 191. A.