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D'AGRICULTVURE. 11
2. Il faut qu'elle ne soit pas très-couteuse. Ici il s'agit encore moins du prix d'achat que des frais d'entretien. Lors méême qu'une charrue couterait trois fois plus qu'une autre, si elle peut servir quatre fois plus long-tems, elle est encore à meilleur marché.
5. Il faut qu'elle soit durable et nullement sujette à se détraquer, non-seu- lement afin qu'elle remplisse la seconde condition que nous venons d'énoncer, mais aussi et surtout, afin qu'elle n'exige pas de fréquentes réparations, et qu'elle ne soit pas sujette à ces fractures multpliées qui occasionnent des interruptions de travail et des pertes de tems considérables.
4. Il faut qu'elle puisse étre réglée sans peine, promptement et sur la place mêéme, de manière à labourer plus ou moins profondément, et à détacher des tranches de la largeur qu'on juge la plus convenable. II faut que ces disposiuions soient indépendantes de l'action du laboureur, soit parce qu'on ne peut pas toujours s'en fier à lui, soit parce que les bétes de trait ont plus de peine lorsque le laboureur est en lutte contre la tendance naturelle de la charrue.
Outre cela et avant tout il faut qu'elle remplisse aussi bien que cela est possible les conditions énoncées au précédent 6; qu'elle tranche d'une manière parfai- tement égale et uniforme la terre qu'elle doit séparer et renverser, qu'elle cure bien le sillon, et qw'elle renverse la tranche à un angle de 140 degrés; incli- naison qui est la plus favorable à T'action de la herse, et qui, par conséquent,
facilite la pulvérisation du sol.
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Quoique la charrue soit un des instrumens les plus essentiels à homme, il n'en est aucun, peut-étre, qui jusqu'à ces derniers tems ait obtenu moins d'atten- non, ei au perfectionnement duquel on se soit moins appliqué qu'à celui-ci; tout au moins les changemens qui y ont été faits ne sont-ils pas des améliora- nions, puisque la plupart des charrues actuelles sont, en réalité, plutôt infé- rieures à celles des peuples de l'antiquité, et méme des nations les moins civi- lisées, qu'elles ne leur sont préférables. Nos chariots ordinaires surpassent en commodité les chars de triomphes des Empereurs, autant que nous pouvons en faire la comparaison d'après les représentations qui nous sont parvenues de ces chars; mais la charrue n'est nullement plus parfaite que celles dont les anciens romains ſaisaient usage. Quelques personnes ont tiré de ce fait cette conséquence, que la charrue n'était en effei pas suscepüble d'ètre perfectionnée, parce que, disent-elles, il serait impossible que si un perfectionnement eùt pu avoir lieu, il ne se füt pas réalisé en effet, durant Pusage aussi long qu'indispensable qu'on a fait de cet instrument. Mais si P'on considère quelles étaient les mains dans lesquelles seules la charrue a été jusqu'à ces derniers tems, et combien rarement


