Teil eines Werkes 
3 (1814) Tome troisième, contenant la seconde partie del l'Agriculture proprement dit, avec 13 planches, savoir: celles de I à XI, la XIII et XIV
Entstehung
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de Poxigène avec le carbone, laquelle repose dans la couche inférieure de l'at- mosphère, et est en quelque manière renfermée dans les iaterstices de la terre renversée. Il n'est pas invraisemblable que même l'azote contenu dans l'air atmo- phérique, séparé de son oxigène, n'ait quelque part à Pamélioration du sol et ne soit absorbé par Pargile. En attendant que nous ayons acquis une connaissanco plus particulière des diverses décompositions qui s'opèrent ici, nous trouvons dans une expérience aussi longue que générale, la preuve de la fécondité et de la per- méabilité qu'acquiert, même P'argile tenace, lorsque, par un fréquent chan- gement de surface, elle est soumise à l'action de Pair atmosphérique. Cet amen- dement üré de Patmosphère, cette absorption de substances propres à la fécon- dation du sol, peut tenir lien des autres amendemens pendant quelques années, mais sans doute pas d'une manière Gomplèie, ni surtout durable. Suivant Da Hamel, Traité de la culture des terres, pag. 64, cette amélioration est si sensible, qu'elle est aperçue à la simple vue.& Qu'on laboure, dit-il, médiocre- ment la moitié d'un champ, qu'au contraire on donne de fréquens labours à Pautre; qu'on laboure ensuite l'une et l'autre en travers, on trouvera la partie fréquemment remuée beaucoup plus brune que celle qui aura été peu labourée.

4. D'absorber, Gintroduire dans le sol, et de conseruer Ehumidité Qui est lombde de l'atmosphère. L'eau ne pénètre pas dans les terrains argileux, tenaces et serrés. Lorsqu'une motte d'un terrain de cette nature demeure dans le sol sans étre brisée et s'y dessèche, elle conserve sa siccité dans son centre pendant tout Pté. Mais plus les particules du sol sont sépardes et plus profondé- ment elles sont remuées, plus aussi elles absorbent d'eau dans leurs interstices; elles laissent d'autant mieux descendre cctte eau, que le labour a été plus pro- fond. Dauns les tems humides, l'eau ne reflue pas sitôt vers la superlicie du sol lorsque celui-ci a été labouré profondément; dans les tems sccs, au contraire, p'eau contenue dans le sol est moins vite épuisée; elle se communique à la sur- face dans la proporüon nécessaire. De toutes parts on trouve la confirmation de ces faits, partout on remarque qu'un terrain remué prolondément er avec soin ne devient pas sitét boueux à sa superßcie, tout comme il ne souffre pas sitöt de la sécheresse: cette observation n'a échappé à aucun jardinier qui a défoncé une partie de son terrain. Lorsque le sol a été labouré en automne il résiste d'une manière à peine croyable aux sécheresses de printems, puisqu'il conserve encore assez d'humidité à un pouce au-dessous de sa superficie, tandis que les autres terrains sont absolument secs jusqu'à une assez grande proſondeur. II n'est donc pas vrai, sans restriction, que le labour essuie le terrain; cet effet

n'a lieu que lorsque les labours sont fréquens et profouds, er qu'ils ont toujours