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On à souvent entretenu les cultivateurs de divers sels propres à l’amende- ment desterres, et qui, employés en petites quantités, devaient produire des effets miraculeux; mais ces sels, enfans de la charlatanerie et d'un amour excessif du gain; paraissent heureusement ne devoir plus faire fortune parnu nous.
Il ne faut cependant pas confondre avec ces inventions ridicules, les compo- sitions artificielles de gypse, d’oxide de fer, de sel commun, etc. qu'entr'autres Pestimable Lampadius de Freyberg* a essayées et recommandéesz car celles- ci doivent être employées en mesure convenable, et non comme ces: sels muracu- leux, à raison de quelques onces ou quelques livres par journal.
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Î ne paraît pas douteux qu’en employant successivement et d’une maniere convenable les engrais animaux, acufs et chauds, les engrais végétaux durables et raffraîchissans, et les amendemens composés des substances minérales qui accélèrent la décomposition; que même en mettant successivement en Œuvre lune ou l’autre des différentes espèces de chacun de ces genres d'engrais, On ne puisse obtenir des produits beaucoup plus grands, que si l’on s’en tenail à une seule espece. Mais pour obtenir ces succés il faut, sans aucun doute;,
observer l’ordre, la proportion et lépoque qui conviennent le mieux à la
pature du sol, à l’état dans lequel il se trouve, et au nombre de récoltes qu’il a rapportées depuis qu’il a été amendé. Dans plusieurs contrées il paraît qu’on s’est fait sur ce sujet des règles positives, mais que ces règles reposent sur une pratique non raisonnée. En théorie nous ne pouvons, jusqu’à ce jour, rien dire de plus que ce que nous avons avance sur ce sujet, parce que nous manquons d'expériences positives et d’essais précis qui lévent tous nos doutes. Cependant nous osons espérer qu'une attention plus suivie et un examen plus raisonné de cetie matière, ne tarderont pas à procurer de nouvelles découvertes. Ainsi nous apprendrons à mettre en œuvre toutes les forces et les substances que la nature nous offre, pour atteindre le but qu’elle se propose, la mulu- plication des êtres, et celle des jouissances de la vie.
Depuis que Nau, Reissert et Seitz ont ouvert la lice dans les Annales d'Agriculture**, nous pouvons espérer de voir bientôt déterminer, par de nouvelles expériences, jusqu’à quel point des espèces d'engrais particulières
* Leipsicher œconomische Anzeigen. Michælis 1805. À. #* Annalen des Ackerbaues B, IX,$. 210, À. TL
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