Teil eines Werkes 
2 (1812) Tome second, contenant La fin de l'Économie. L'Agronomie. La premiere partie de l'Agriculture
Entstehung
Einzelbild herunterladen

20% PRINCIPES RAISONNÉS souvent la cendre comme engrais, quon ne peut la consacrer à aucun autre usage,

Mais dans quelques centrées de lAngleterre et de la Hollande, on brûle aussi la tourbe uniquement pour en avoir la cendre et employer à Pamende- ment des terres. On consacre à cet usage des marais considérables dont la tourbe na pas d'écoulement comme combustible; lon y établit des fourneaux de pierre ou de glaise; Von dépose an fond, sur la grille, dabord de la tourbe sèche, puis de la tourbe humide telle qu'on lextrait du maras: On allume la première; le feu sèche la tourbe qui est au-dessus, et se communique bientôt à elle, de sorte quon peut ensuite lentretenir dune manière permanente, sans quon soit obligé d'y mettre de nouveau de la tourbe sèche. Au reste Pon cherche à modérer Île feu, parce que chacun est convaincu que la cendre perd beaucoup de ses qualités pour lamendement des terres, lorsque la tourbe brûle avec trop de vivacité. On retire la cendre par dessous la grille, et ainsi la déflagration continue, et avec ele Ja fabrication de la cendre, tandis quon emporte celle qui a été produite.||

$ 669.

Ea Angleterre on a dernièrement attribué à Ja cendre unie à laction du feu, une vertu si grande, quon a donné le conseil non-seulement de mettre le feu au chaume élevé qu'on laisse ordinairement en sciant les blés, mais même de brûler la totalité de la paille, après Pavoir éparpillée sur le sol. On à présenté à lPappui de ce couseil des essais, dans lesquels on doit avoir obténu de cette méthode plus d'effet que la paille nen eùt produit, si on let employée avec les fumiers. Nous ne pousserons pas, pour le moment, cette thèse plus Join, parce quelle ne peut tout au plas être applicable quà certaines circonstances et à des terrains dune très-grande ferulite. L'usage de mettre le feu au chaume, et pour cet effet de le laisser tres-long, se pratique en Hongrie, dans des contrées dont le sol est twès-riche,:

||$ 670..:

Le résidu des salines, le sédiment qui s'attache aux chaudières et aux fagots des bâtimens de graduation, et qui sont souvent mélés de cendre, peuvent être classés dans le nombre des engrais les plus actifs. Les cultivateurs des contrées voisines les achetent et se Îles procurent même à des prix assez élevés. Le sédiment des chaudières et les concrétions salines des bälimens de gradua- tion sont, en grande partie, composes de gypse; cependant ils contiennent ioujours nn peu de sel: quelques personnes les préferent au ByPSe» dautres

$ 671.

en revanche ne leur attribyent quune valeur égale,

ne à