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D'AGRICULTURE. 203 bien on s’en sert pour accélérer l’amélioration complète du sol des forêts nouvellement defrichées.
D'ailleurs chaque ménage possède ordinairement des cendres Jescivées. Quelque peu qu'il y en ait elles valent la peine d’être conservées et employées. Si, comme cela se pratique ordinairement, On les jette en monceau dans le tas de fumier, elles ne sont que peu utiles, parce que, pour produire Îles avan- tages dont elles sont susceptibles, il faut que les cendres soient épandues très- minces, et que, si elles sont amassées, au lieu de produire un bon effet,
elles détruisent au contraire la végétation des places où elles déposent, ç 668.
Non-seulement la cendre de tourbe diffère essentiellement de la cendre de bois, puisque dans toutes Îles analyses qui m'en sont connues, on y'a iTouvé aucune potasse libre et très-peu de neutralisée; mais encore ses parties cons- üituantes varient considérablement dans les différentes espèces de tourbe. La chaux en constitue la principale partie, à moins cependant que la tourbe ne contienne beaucoup de sable; Ja chaux s’y trouve en état de hHberté et de car- bonate, ou en combinaison avec les acides sulfurique, phosphorique et acétique: le plus souvent elle est unie à une forte proportiou d’oxide de fer et quelquefois aussi de sulfate de fer, lorsque celui-ci n’a pas été décomposé par la vivacrté du feu.
Les différences qui se trouvent dans les propriétés de Ia cendre de tourbe, envisagée comme engrais, propriétés qu'on remarque dans son emploi sur Îles prés et les champs, sont probablement dues aux différences qui existent dans la nature de ses parties constituantes; mais nous n’avons encore sur la cendre de tourbe qu’un trop petit nombre d'analyses qui se rapportent à sa faculté d’amender les terres, pour que nous puissions rien dire de posiuf à ce sujet. Partout on a trouvé que la cendre légère et meuble produisait plus d'effet que la pesante, sans doute parce qu’elle contenait moins de silice. Quelques personnes donnent la préférence à la blanche et à la grise, d’autres à la rou- geñtre: cette dernière couleur provient de Poxide de fer. Jai vu résulter de Vemploi d’une cendre de tourbe d’un rouge brun, qui contenait beaucoup de fer, mais aussi beaucoup de silice, presque plus de mauvais effets que d’avan— tages; ce qui mempêche de croire, du moins jusqu’à Ce que de nouvelles expériences m'aient démontré le contraire, que Poxide de fer produise des effets avantageux. Au reste ce sujet vaut Îa peine‘d’être approfondi, dans les contrées où l’on brüle beaucoup de tourbe; car là on emploie d'autant plus


