262 PRINCIPES RAISONNÉS
potasse, mais elles sont mêlées de chaux, souvent aussi de parties gélatineuses, du résidu des graisses fonduces, et d’autres substances employées à la fabrication des chandelles et du savon. Ordinairement les fabricans de savon font méler dans ces cendres toutes les balayures de leurs maisons et de leurs cours, mais cela ne les améliore pas. Les excellens effets de cette espèce d'engrais sont aejourd’hui si bien connus, que de toutes parts on la recherche et on la charrie, même à de grandes distances, quoique, il n’y a pas au-delà de vingt ans, dans le plus grand nombre des savonneries on les jettät, pour s’en débarrasser, et que le plus souvent elles fussent emportées hors des villes comme une matière inutile.
C’est aux prairies qu’on consacre ordinairement cette espèce d'engrais. On épand les cendres par dessus le gazon où, au lieu de la mousse dont il était auparavant garni, elle fait pousser promptement et d’une manière durable, une herbe vigoureuse, et surtout les diverses espèces de trèfle.
Ces cendres ne produisent pas moins d’eflet sur les terres arables, seule- ment, comme pour les autres engrais de cette nature, il faut avoir soin de les mêler complétement avec le sol, et pour cet effet de les enterrer d’abord d’une manière tres-superfcielle; afin qu’elles puissent être atteintes et remuecs par la herse: on en met 18, 20 ou au plus 30 scheflels par journal, et on les épand d’une manière très-égale. Il est des lieux où, pour cet amendement, on u’hésite pas à payer cinq À six rixdalers; tandis qu’ailleurs on peut l’obenir à beaucoup meilleur compte.
Au reste il ne peut produire tout son effet que dans les terrains qui sont suffisamment imprégnés d'engrais d’écurie: sur un terrain appauvri, il ne répondrail point à ce qu’on croirait pouvoir en attendre. C’est par cette raison que sou usage n’a pris une grande faveur que dans les lieux où les terres sont dans un état prospère. Ses effets alors sont également plus durables, on assure les avoir aperçus pendant dix ou douze ans, cependant, comimne Benekeadorf le dit fort bien, pas sans qu'on eût famé de nouveau.
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Dans les lieux où l’on a du bois en surabondance, et où ce bois a assez peu ‘d'écoulement pour qu’on ne puisse en tirer un paru plus avantageux qu’en en faisant de la potasse, on se sert avec un si grand avantsge du résidu de la fabrication de celle-ci, pour l’amendement des terres, que souvent on& cru récupérer par cet emploi la totalité des avances faites à ce sujet. On trans- porte ces cendres sur les terres qui ont été le plus long-tems en labour, ou
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