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1 (1811) Tome premier, contenant 1. Les principes fondamentaux ; 2. L'Économie.
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D'A GRICUILTURE. 359

engrais qui leur sont appliqués, et Pamélioration mécanique qui résulte de Tameu- blissement du terrain et de son neitoiement.

La culture des plantes à fourrage dans des olos séparés, ne peut donc être envi- sagée que comme un moyen très-vicieux de se procurer dans les exploitations sou- mises àla méthode des jachères ou àla culture alterne avec paturage non perfection- née, quelque supplément de nourriture pour le bétail; moyen absolument opposé au but qu'on se propose par la nourriture à Pétable telle qu'elle a lieu ordinai- rement: un clos d'une étendue proportionnément peu considérable, ensemencé en plantes à fourrage pérennes, en luzerne ou herbes à faucher, et situé près des böümens, peut cependant quelquefois étre fort utile, et faciliter la nourriture complète du bétail à l'étable, en fournissant des fourrages dans les momens Ton n'en a pas ailleurs. 2 § 593.

La seconde manière de se procurer des fourrages par la culture, consiste à les introduire dans Passolement triennal à la place de la jachère- Nous avons déjà parlé de cette méthode propagée surtout par Schubart, de ce qu'on peut en attendre et de ce qu'on doit en redouter. Par ce moyen on n'ôte aucun engrais à a culture des champs, loin de le trefle, sil est vigoureux, épais et propre, donne au sol de nouveaux sues. Mais, avec Passolement triennal, on ne peut espérer la réalisation de ces trois conditions, que dans un sol particulièrement. fertile, et encore seulement dans le cas le trèfle ne reviendrait que tous les neuf ans à la mèême place; on y a vu si fréquemmem la non réussite de cette plante et Pinsuffisance de ses récoltes, dans des domaines qui manquaient d'ail- leurs de prairies nécessaires à un bon entretien du bétail en été et en hiver, qu'on a renoncé à ce genre de culture par tout, excepté dans quelques districts particulièrement fertiles; et que la cessation de la nourriture à l'étable elle-meme en a été la conséquence. Lorsque, à la suite d'accidens, le trèfle avait manqué, des agriculteurs industrieux y remédiaient pour une année, en semant des vesces ou un mélange de diverses plantes à faucher en vert, ou en fauchant leurs pois pour les donner au bétail; mais lorsque cette non réussite revenait trop sou- vent er paraissait tenir, non à Paccident, mais à la chose elle-méme, ils se sont vus obligés d'y renoncer; quelques eultivateurs seulement y ont persisté jusqu'à ce que leurs champs ont été totalement infectés de mauvaises herbes-

§ 594.

La troisieme méthode, la seule qui jusqu'ici alt eu réellement des succès, et sur laquelle on puisse compter avec certitude pour Pintroduction de la nourri- iure du bétail à l'éiable, c'est celle de la cultare alterne penfectionne, dans