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Isport de
comirées, ran ou de ue depuis en gräis ns le midi deurré qui il esi fat a quantité g'un liers; ni dans le le.*% Par- ortionné- incultes, fant aAug- Jjourd'hui nécessai- fecte, par une plus
ere baisser denrées, „Taisance Mais dams naturel, e si ce cas donnée à z Pétable elle epar- ui doivem
dourritufe ssaire, ne — débouché 5. 4.
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D'AGRILGULTUR E.
sont pas soutenables. Cependant réunis ils peuvent, dans certains cas, tout au
uce de son introducuon, et plaider en faveur Dans des contrées où les procGdés de et où chez les domesuques et
moius rendre douteuse la convena du pàturage joint à un bon assolement. la nourriture à l'étable sont encore inconnus, chez ceux à qui l'on doit commeitre Pinspecuon des détails, on rencontre de nre de noufriture, ei de la mauvaise volouté, il faut on paruculière et plus grande, peut ètre, urs autres branches de P'économie, à l'étable, il faut
la prévention contre ce ge tout au moins y donner une attenti qu'une personne unique, occupée de plusie ne peut la donner. Lorsqu'on veut introduire la nourriture donc avant tout, se procurer des hommes capables de la diriger, ou ſaire venir de dehors les principaux valets qui doivent étre chargés de!
Ce genre d'économie exige un capital en circulation beaucoup plus grand, pas précisément pour lui-méême, mais pour la culture vigoureuse ³ laquelle il s'associe. Il ne parait donc pas conuvenir dans les lieux ou, loin d'ètre réduit ain, om en a plutôten sursbondance; parce que dans souvent pas les moyens de pourvoir au travail et Daus les cas de ce genre la culture moins dans les commencemens, ant plus de facilité,
a directon des écuries.
à tirer un grand partiĩ du terr une grande exploitation, on n'a aux frais que cette méthode occasionne.
alterne perfectionnée avec päâturage sera, tout au- et ensuite on pourra avec d'aut En revanche les avantages de cette nourriture a de la valeur du sol et des avances qu'on
beaucoup plus convenable, passer à la nourriture à l'étable. augmenient toujours en proporlio
peut lui faire.
Elle m'est nulle part moins proßtable que sur les terr argile et d'humus; ee sol profite inſiniment
f 9 ains sablonneux, qui
conuennent moins de 25 pour cent d'* de ce qu'on appelle repos, il gague à étre laissé en friche ex à εtre päturé, cela lui rend une sorte de consistance qu'il perd enüèrement par de trop Iré- quens labours.
Les terrains de eette espèce conviennent aussi moins au bétail à cornes qu'aux bétes à laine, pour lesquelles la nourriture à Pétable ne parait point encors semble même pas convenable dans les domaimes Malgré Pabondance G'engrais, la culture des plantes casuelle, à cause des séchieresses, et cet inoonsé- à Pétable, quelque süre d'ailleurs desünées à la nourriture d'hiver.
près de se propager, et ne qui ont un sol de ce genre. afourrage d'été est ioujours irès- nient est infiniment& redouter pour la nourriture que soit dans ees terrains, la culture des racines 8§ 591.
On fait une distinction emre la noufriture à Pétable complète, er la partielle.
Par cette dermiere on n'entend pas; ce qui cependant se prauique quelquefois,


