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D'A GRICUILTVURE. 555
se conserve pas aussi bien que celui des vaches qui sont au paäturage. Et comme il est très-important pour le cultivateur qui entretient un grand nombre de vaches, de conserver à son beurre une bonne réputauion et d'en avoir un Scoulement facile, ceci est déjà une raison suffisante pour ne pas adopter la nourriture à l'étable.
Dans le petit nombre d'essais que, dans le Holstein, on a faits sur la nour- riture d'une grande quamité de bétail à l'étable, q'a effectivement été le cas- Mais il est notoire que, dans la laiterie ou s'est fait l'un des plus connus d'entre ces essais, on n'observait pas cette propreté qui distingue surtout les vacheries du Holstein. Outre cela la nourriture des vaches était de mauvaise qualité, composée, grâces à un assolement vicieux, plutòt de vélar et d'autres mauvaises herbes, que de trèfle. Il est vrai que, avec la nourriture à l'étable, il est plus difficile de garantir le pis des vaches des effeis de la malpropreté, que cela ne Pest au pâturage, et que par conséquent il faut pour conserver au lait ses qua- lités, d'autant plus de ces précautions que, sans une surveillance cominuelle, on n'oblient guères de gens qui n'y sont pas naturellement portés. Mais si ces précautions sont observées, le beurre produit par la nourriture d'été à l'étable, a un goüt tout aussi aromatique, que celui obtenu par le moyen du pàturage; il est tout aussi gras, et il a les mêmes qualités; ensorte que si ce beurre est préparé avec les mêèmes soins qu'on lui donne dans le Holstein, on peut attendre avec cerütude qu'il se conservera tout anssi bien que celui des vaches nourries au pâturage. Je dois avouer au reste que je ne puis pas citer d'exemples à l'appui de mon assertion, parce que là où un grand nombre de vaches sont nourries à Pétable, pendant Pété on vend le beurre toujours plus avantageusement frais.
§ 589.
9.) Enfin, a-t-on dit, Pintroduction générale de la nourriture àl'étable dans un pays, mettrait sur les marchés une surabondance de chair et de graisse, qui ferait baisser les prix d'une manière excessive, puisque ces marchés n'ont jamais des débouchés aussi vastes que le sont ceux des marchés pour les grains. Ainsi le capital employé dans la culture pour la nourriture à l'étable ne rappor- terait que peu ou point de profit, et par conséquent il serait perdu pour la richesse nationale et particulière, et serait d'ailleurs enlevé aux auitres parties de l'agriculture et à d'autres branches d'industrie, Mème le capital du fonds ou du sol, perdrait par ee moyen plutòt que de gagner.
Reponse, Sans m'arréter aux conceptions erronées d'économie politique aux- quelles seulement une telle objeclion peut devoir sa- naissance, je veux n'y répondre que sous le rapport de l'intérét priyé. Les marchés pour la chair et


