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1 (1811) Tome premier, contenant 1. Les principes fondamentaux ; 2. L'Économie.
Entstehung
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50. de pièces de bétail il faut un homme de plus. Si donc, dans les petites exploitations, il y a de l'avantage à nourrir le bétail à Pétable, cet avantage diminue progressivement, à mesure que Pexploitation augmente en proportions.

Reponse. Cette objection ne veut dire autre chose, sinon que la nourriture à P'étable est encore plus profitable dans les petits domaines ou métairies, qu'elle ne l'est dans les grands, sans cependant qu'il soit possible de nier les avantages qui en résultent en général. Au reste la réponse à cette objecuon est comprise dans celle faite à la première et à la seconde,

§ 385.

5.) Dans les domaines d'une grande étendue, les frais du charroi des four- rages sout toujours plus considérables, parce que tout au moins une parlie de la sole des fourrages, doit nécessairement étre assez éloignée. Ce plus grand éloignement est en revanche de peu de conséquence pour le pàturage.

Réponse. Des soles de fourrage très-éloignées rendraient sans aucun doute la chose plus difficile. Mais dans une division des champs arrangée pour la nourriture à l'étable, on peut toujours disposer les choses de manière qu'une paruüe de la sole du trefle, ou de celle des vesces destinées à étre données en vert au bétail, se trouve dans le voisinage des baàtimens rusuques; à défaut de cela on remédie à cet inconvénient par l'établissement d'un parc sur une sole de fourrage éloignée.

§ 586.

6.) Sur de grands domaines le sol est le plus souvent varié dans sa nature, et si dans le cours de l'assolement, le trefle ou d'autres récoltes-fourrages tom- bent sur une parte qui ne soit pas favorable à leur végétation, ils ne donnent pas le produit qu'on croyait pouvoir en auendre, quelqueſois mèéme ils wanquent tout-à-fait. De cette manière, on ne peut point avoir d'assolement réglé, ou tout au moins n'ose-t-=on pas compiter sur une quantité suffisante de nourriture pour un troupean également nombreux; ainsi dans les annécs le trèfle se trouvera semé dans une pièce de terre plus séche, on ne pourra pas tenir la mème quantité de bétail,

Roponse. Si, comme cela arrive quelquefois daps les domaines soumis à la culture ordinnire avec päturage, on n'a, dans la division des champs, eu aucun égard aux différences qui existent dans la nature du sol, cela fait sans doute une grande difficulié. Mais aveg la nouryiture au päturage, cet inconvénient peut étre également sensible, et il faudrait le concours d'une étoile bienfaisante

: pour que le bétail n'eüt pas à en souffrir, si on ne lui aidait pus de la même I. 45