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1 (1811) Tome premier, contenant 1. Les principes fondamentaux ; 2. L'Économie.
Entstehung
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. 2 D'AGRICULTURE. 351

travail. Pour le trefle il ne faut rien de plus que le semer et, si l'on en récolte soi-méme la graine, la battre; ce qui emploie bien peu de tems, lorsque le faisant pour son propre usage, on se borne à dépouiller les fleurs et qu'on le sème sans sortir la graine de son enveloppe-

La culiure du terrain consacré aux vesces à faucher en vert n'est pas plus considérable, puisque le labour qu'elle exige, la jachère l'eut exigé également. Les travaux de la culture des autres plantes destinées à la nourriture du bétail, auxquels cependant on met trop d'importance, ne doivent point étre imputés à la nourriture d'été, mais à celle d'hiver dont-il ne s'agit pas ici-

§ 582.

2. La nourriture à'étable ou dans les cours rustiques, exige pour le fauchage, le transport du fourrage vert et sa distribution au bétail, pour épandre la litière et enlever le fumier de dessous les béêtes, un beaucoup plus grand nombre d'hommes et d'attelages, qu'il m'en faut pour du bétail nourri au päturage.

Roponse. Cette objecuion est de toutes, celle qui a le plus de poid, puis- qu'on ne saurait nier que en effet il n'y ait un surcroft de travail. Cependant la différence n'est point aussi grande qu'elle le parait à ceux qui ne connaissent pas la bonne manière d'arranger cela et d'en régler la manipulation. Le fauchage du fourrage nécessaire à 80 pièces de gros béiail, si du moins le trèfle est beau, Popération de charger et celle de charier, peuvent èêtre exécutés complètement par un homme, et une femme ou un jeune garçon, lesquels peuvent encore aider au vacher dans la distribution du fourrage aux bêétes: admettons ainst

que, outre les servantes de basse-cour, il faille encore trois personnes pour

nourrir à étable 30 pièces de gros bétail, et ces 5 individus suffiraient égale- ment pour cent. Si'on tenait toutes les bêtes réunies au même paàturage, et qu'ainsi on ne séparât pas les vaches à lait de celles qui n'en donnent point, le bétail jeune, de celui qui est déja vieux, sans doute alors un seul berger suffirait; mais si nous les supposons divisées en plusieurs troupeaux, la différence cessera d'étre aussi considérable. Ces personnes suffiront aussi pour épandre la lilière et pour enlever les fumiers, si cette opérauon se fait de la manière la plus économique, avec un traineau. A côté de cela le travail des servantes, malgré qu'il y ait une plus grande abondance de lait, est bien moins grand lorsque les vaches sont nourries à Pétable, parce que dans ce dernier cus, il n'y a pas cette perte de tems qui résulte toujours de l'éloignement des vaches nourries au pàturage; enfin on ne doit pas omettre la facilité que la nourriture à Pétable donne à linspection, dans le moment ouù Lon trait; d'ailleurs il n'est pas douteux qu'on ne verse ou ne disperse moins de lait,