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DAGRICULTURE. 349 loigne les bestiaux; ce qui fait que quelquefois on
iombe, une saveur qui en é es à cornes, à ramasser les fientes et à en ürer
encourage les bergers de beit parti pour leur propre compte. Il n'en est pas entièrement de méême du fumier qui tombe sur le pàturage des champs en repos; cependant la plus grande partie et le champ m'en obitient nullement les avantages qu'il en
en est évaporée, couvenablement préparée, était mèlée
retirerait, si la même quantité de fumier, avec le sol. Comme, répandu ca er là, ce fumier ne peut point entrer dans ceite fermentalion d'ou il résulte une masse homogène; la plus grande partie s'en évapore sous la forme de gaz; le surplus tombe en poussigre et est enlevé par les insectes. La perte est q'autant plus grande que le champ demeure long- tems en päturage; tandis que cet eng rais profite un peu plus, si le terrain est bientôt après mis en labour. Mais dans aucun cas le fumier n'atteint le degré d'uulité qu'il a, lorsqu'il est mélangé aves de la paille et incorporé à elle de manière qu'elle-mèême devienne un engrais acuf. Gest au moyen de la nour- riture à Pétable seulement, qu'on peut recueillir tous les excrémens du bétail, et quw'en les mélangeant avee la paille, on leur fait atteindre le véritable point de fermentation, que l'on empéche qu'ils ne soient trop tôt divisés, et qu'ils ne s'éevaporent; enfin c'est par son moyen seulement, qu'on a à sa dispo- siüon le choix du moment et du degré de fermentation, pour transporter les engrais dans les champs, sur les places même oi ils peuvent produire le plus d'effet, et oQù l'on peut les employer au plus grand avantoge de'écouomie rurale. § 578.
3. La culture associce à la nourriture du bétail à Pétable, peut beauconp plus facilement et plus promptement que ioute autre, faire succéder alterna- iivement les récohles de fourrages et celles de grains; ainsi, d'autant mieux auleindre tous les avantages qu'on réunit en faisant alterner les produits. Elle permet de culuüver les plantes à foufrage dans un ordre et une succession tels. que les produits desünés à la vente, surtout les récoltes de graius, en soient interrompus aussi peu que cela est possible; puisque ces récoltes de fourrages nm'y sont qu'une préparation à ces dermeères, et qu'elles sont destinées principa- lement à entretenir le champ dans une propreté, une fécondité et un ameu- blissement complets, ce qui rend la jachére superflue et remplace avantageu-
§ 579. 4. Elle procure pour toutes les saisons au bétail, une nourriture également
sement l'effet qu'on en attend.
sbondante, succulente et agréable; du moins lorsque la proportion eit la suc-
gession des récoltes de fourräge ont été réglées convenablement; elle peut par


