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( 427) ehangement favorable des espèces de grains qu'ils auront élevés et métamorphosés. Et pour user ainside Îa puissance merveilleuse que l'industrie humaine peut exercer sur la nature, il ne sagit pas d'innover dans les cultures ordinaires. Les pépinières céréales ne demandent ni grands efforts, ni avances coûteuses, ni instrumens nouveaux. On peut opérer des prodiges; on est le maître d’in- fluer d’une manière sûre, mais indirecte et in- sensible, sur la base des subsistances, en pré- parant d'avance et avec plus de soin les grains qui en procurent la reproduction. C’est pour ces grains d'élite que je crois devoir provo- quer une culture jardinière dont j'ai présenté dans ce Livre tant d'expériences diverses, et dont j'ai fait moi-même un grand nombre d'essais heureux. En dernière analyse, le ré- sumé de mon ouvrage et sa conclusion se trouvent dans ces mots du philosophe Wolf, qui conseille aux cultivateurs d’avoir un champ particulier pour élever les grains destinés aux semailles,(première partie, pages 42 et 45). Appuyé sur un tel suflrage, je ne crois pas m’exagérer les avantages d’une vue que j'ai mèrie pendant vingt ans avant de la rendre
publique. Mes faibles efforts ne sont rien; mais si


