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leur exposé décide les amis de l’agriculture à établir partout ces pépinières céréales, il en résultera sans doute un perfectionnement dans les grains cultivés, qui serent mieux appropriés au climat, au sol, aux besoins de chaque contrée de l'Empire. Le succès de mon livre consistera sur-tout à faire naître cette idée; et sous ce point de vue, s'il est jugé utile aux hommes, lAuteur sera ré- compensé.
Il l’est déjà bien plus qu'il n'aurait osé l'espérer, par une circonstance, dont la phi- lantropie doit graver le récit dans les ar- chives de l’histoire.
Pendant qu'on achevait Pimpression de ce volume, les observations de M. John Sinclair, sur la nécessité d'encourager en Angleterre la culture des blés d’été(dont la traduction a été insérée ci-dessus, pages 374-395}), ont été remises à l’Auteur, par M. le Général Brenier, arrivant d’Angleierre, où il avait été prisonnier de guerre. Elles étaient accom- pagnées d’une lettre adressée au Président de la Société d'agriculture de Paris. M. le Che- valier Sinclair témoignait Le désir que la So- ciété püt obtenir du Gouvernement la-per-
mission d'envoyer en Angleterre du blé de
mars, pour faire des expériences sur la cul-
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