( 426)
en insistant aussi sur leur for termine cet ouvrage.
mation que je
IT n’y a pas un seul village, pas une grande ferme, où l’on ne dût avoir un séminaire de ce genre pour les grains de semence. Peu de terrain y suflrait pour de simples particu- liers, ou pour de petits territoires. I] fau- drait consacrer des espaces plus étendus aux pépinières céréales d’un arrondissement, ou d’un département. Le haut prix que l’on ob- tiendrait de ces grains meilleurs et plus purs dans les temps des semailles, aurait bientôt dédommagé des soins et des avances que né- cessiterait le premier établissement. Les pé- pinières céréales étant multipliées, correspon- draient ensemble; les espèces choisies voya- geraient de proche en proche, du midi vers le nord, et rendraient peu à peu cette amé- lioration universelle et continue sur la surface de l’Empire. Quel soin plus doux et plus utile pour les propriétaires qui cherchent dans leurs terres une occupation paisible, ou même simplement une distraction heureuse! Quelle
source facile de jouissances pures et de gains
innocens! Les plus riches cultivateurs peu- vent, ainsi que les plus pauvres, s'attacher à former leur pépinière céréale, et jouir tous les ans de l’accroissement des produits et du
eng qu'ils pour que| patul cultu ne d coûte opér fluei sens para qhi ces que dan dor d'e sun tro qu pa se
A7


