Teil eines Werkes 
2 (1809) L'Art de multiplier les grains. 2
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en insistant aussi sur leur for termine cet ouvrage.

mation que je

IT ny a pas un seul village, pas une grande ferme, lon ne dût avoir un séminaire de ce genre pour les grains de semence. Peu de terrain y suflrait pour de simples particu- liers, ou pour de petits territoires. I] fau- drait consacrer des espaces plus étendus aux pépinières céréales dun arrondissement, ou dun département. Le haut prix que lon ob- tiendrait de ces grains meilleurs et plus purs dans les temps des semailles, aurait bientôt dédommagé des soins et des avances que- cessiterait le premier établissement. Les- pinières céréales étant multipliées, correspon- draient ensemble; les espèces choisies voya- geraient de proche en proche, du midi vers le nord, et rendraient peu à peu cette amé- lioration universelle et continue sur la surface de lEmpire. Quel soin plus doux et plus utile pour les propriétaires qui cherchent dans leurs terres une occupation paisible, ou même simplement une distraction heureuse! Quelle

source facile de jouissances pures et de gains

innocens! Les plus riches cultivateurs peu- vent, ainsi que les plus pauvres, s'attacher à former leur pépinière céréale, et jouir tous les ans de laccroissement des produits et du

eng qu'ils pour que| patul cultu ne d coûte opér fluei sens para qhi ces que dan dor d'e sun tro qu pa se

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