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fectent quelquefois. Les terres cependant qui
joignent à la légèreté une trop grande séche- resse, ne sont pas propres aux marsèches, sur-tout dans les années de sécheresse; aussi réussit-elle mieux que le seigle dans les ter- rains un peu humides. Sans avoir les incon- véniens du trémois( froment de mars, blé de trois mois), elle équivaut presque aux blés d'hiver, et sert, sans exception, aux mêmes usages, le pain en étant également bon et plus léger, avantages que n’ont pas les autres grains de mars; car lavoine n’est compiée que pour moitié seigle, et le sarrasin pour les deux tiers; ils font d’ailleurs de très: mauvais pain. Le seigle de mars réunit à tant d'avantages celui de rafraîchir et de rétablir mieux que tout autre grain les terres échauf- fées, fatiguées, ou épuisées. Deux récoltes de ce grain deux années de suite, font disparaître la crête de coq, vulgairement nommée éar- tarièze, la plante la plus mauvaise, comme la plus commune en Auvergne. On sème le seigle de printemps en avril, et jusqu’à la fin de mai;
y] marsèches craignent, plus que la plupart des
mais en général, les semences des
grains printanniers, la sécheresse qui survient quelquefois à la fin du printemps. On doit
s'occuper d'en semer la majeure partie à
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