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( 421) de Courlande, a le grain plus petit. Toute Ja plante est plus chétive.
4.0 M. Désistrières, lieutenant général du pays de Carladez, dans la ci-devant Auvergne, est presque le seul écrivain français qui ait parlé en détail du seigle de mars, dans son livre qui a paru en 1774#,et qui est intitulé: L'art de cultiver les pays de montagnes. il dit que la marsèche, l'orge, l'avoine et le sar- rasin, sont les quatre grains qui réussissent le mieux dans la Haute-Auvergne; savoir: les marsèches, dans presque tous les pays de montagnes, et dans la plupart des vallées; jes sarrasins, dans quelques vallons, sur-tout aux environs d’Aurillac, vers le midi et Île couchant des montagnes du Cantal; lorge, dans la Planèse, au levant des montagnes, et Favoine, dans presque tous les pays des montagnes les plus humides et les plus élevées.
Quant au seigle de mars, ou marsèche, cette
planie, dit-il, a de grands avantages dans
notre climat, sur tous les autres blés de mars, et on ne saurait trop en recommander la culture. Semblable au seigle d'hiver, elle réus- sit dans les terres légères, où l’on ne peut cultiver du froment sans fatiguer beaucoup le sol; elle craint peu la nielle et encore moins
le charbon, quoique ces deux accidens lin=


