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( 419) naître un jour les résultats, en publiant éga- lement ceux des autres expériences qu’aura sans doute suggérées la lecture de cet ou- vrage, comme nous l'avons présumé( ci- dessus, pages 158 et 331). Nous nous sommes flatiés que ce livre, quoiqu'imparfait, pourra faire naître, du moins, entre tous les cultiva- teurs, une émulation et une sorte de concours dont les vainqueurs seront ceux qui auront rendu au canton qu'ils habitent le service dy introduire des grains d’une meilleure espèce, ou d'améliorer les variétés existantes. Quelle carrière inépuisable ouverte au zèle agrono- mique, et qu'il nous sera doux de proclamer les noms de ceux qui auront remporté les
premières palmes!
VI. Seigles printanniers; où marséches, ou
tramises, dans le midi.
Pline est, des anciens auteurs, le seul qui ait parlé du seigle dont le nom ne se trouve dans nul autre géoponique, chez les Grecs, ni chez les Romains. IL est extrèmement pro- bable, d’après le passage de Pline, que le seigle, dont il a l'air de faire peu de cas, est originaire des Alpes, et c’est la seule céréale qu'on puisse regarder comme indigène de
l'Europe. Puisqu’elle est née en France et


