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( 417) l'hiver? Combien les contrées aflligées d’une température humide pendant ces tristes sai- sons ne doivent-elles point se féliciter de cette acquisition nouvelle? Et n’est-ce pas pour de tels bienfaits que les anciens poëtes ont rendu Cérès et Tripiolême à jamais immortels?» ( Mémoire du Lycée de lAubesn.:.25)! Enfin, le 5 septembre 1805, M. Barbié a lu à la Société d’émulation de Colmar, dé- parlement du Haut-Rhin, une Notice sur le froment de Pologne. M. Koœnig est le pre- mier qui se soit occupé, dans le Haut-Rhin, de la culture de ce blé. Cette cultûre com- mença par quelques grains qu'il en eut dans Jan X. En 1806, deux neuvièmes d’arpent d’une terre légère, bien fumés et bien la- bourés, recurent trois quarts d’un boisseau de sa récolte de l’an XII. Ce blé fut semé clair. Le produit fut de quaire cent cinquante livres. Le froment du pays rendit vingt livres de farine de moins, et vingt livres de son de plus que le blé de Pologne. Celui-ci donna un pain jaunatre moins léger et plus bis, mais plus savoureux que le pain du froment ordinaire. Le mélange, dans la proportion d'un tiers de froment de Pologne et d’un tiers de blé du pays, présenta un excellent pain. En résumant les expériences faites par x


