Teil eines Werkes 
2 (1809) L'Art de multiplier les grains. 2
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» Lorsque, l'été suivant, le blé recom-

mence à pousser des tiges, on peut l'ététer encore une fois, pour fortifier davantage les racines dont la vigueur décide de celle de la tige.

L'auteur de cette méthode en prouve les avantages en faisant remarquer qu'il ne faut, pour ensemencer un champ, que la centième partie du grain qu'on emploie suivant l'usage vulgaire. En supposant que chaque grain pro- duise six racines, et chaque racine cinq épis garnis chacun de quarante grains, cela fait un total de douze cents grains; et quand il n'y en aurait que mille, il en résulterait toujours qu'un scheffel de semence en produirait mille, au lieu que dans le systéme actuel de culture, on se contente d'obtenir dix grains pour un, et que pour recueillir mille scheffels, il en faut semer cent.

» Puisque, suivant la nouvelle méthode, il ne faut plus qu'un scheffel de semence pour en recueillir mille, reste maintenant à savoir si les travaux et les peines extraordinaires qu'exige cette méthode seraient compensés par l'épargne de quatre-vingt-dix-neuf scheffels de semence. L'inventeur croit qu'il ne serait pas impossible de trouver différens moyens pour diminuer le travail; et moi, dit M. Euler,