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ration 1777, la végétation avait été constamment mul. retardée par l'intempérie de l'air constamment n les froid. Le 11 du méèéme mois, parurent les ante;* épis du blé semé selon la méthode vulgaire. peine La méme différence se remarqua dans la matu- floraison. Le 18, parurent les premières fleurs npant du plé planté selon sa méthode; celles de plus l'autre blé ne parurent que le 20. 2; il A peine son blé commencait-il à entrer en ire, fleur, que des pluies froides et abondantes luisit survinrent. Heureusement qu'elles ne furent res⸗ point continues. Quelques intervalles d'une oit à température plus douce donnèrent le temps bles aux étamines de produire leur effet sur les nar- 1 pistils; plusieurs épis cependant en avaient bas tellement souffert qu'ils ne purent nouer, Eien c'est-Aà-dire que la plupart des balles restèrent vides, la fructification n'ayant pu avoir lieu. re. Peu après, deux orages effroyables, à quel- lus ques jours l'un de l'autre, accompagnés de um pluies, de grêéles, de vents impétueux, ra- ele vagèrent son petit champ; son blé fut ren- prit versé, et il vit le moment ouù il allait être 1 privé de la consolation de pouvoir calculer les avantages de sa méthode sur la méthode jers vulgaire. II en fut quitte pour un peu de Cu frayeur. Son blé, d'une vigueur extraordinaire,
eut la force de se relever en partie, et formant


