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2 (1809) L'Art de multiplier les grains. 2
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un coude au dernier nœud, il se redressa verticalement. II n'en fut pas tout- àA- fait de mème du champ ensemencé à la volée. Les épis trop faibles restèrent pour la plu- part couchés par terre; ils ne laissèrent pour- tant pas que de prospérer jusqu'à un certain point; ils parvinrent, dans cette situation, à leur point de maturité; mais le grain en était petit et maigre.

Autre inconvénient encore! Les mèmes pluies dont il venait d'avoir à se plaindre, fournirent aux végétaux en général, et à son blé en particulier, une végétation surabon- dante. Delà, selon lui, un excès de subs- tance mucilagineuse qui, transsudant au travers des capsules, donna naissance à une quantité prodigieuse de pucerons et de petites mouches. C'en était fait de sa récolte, si une nuit extréèmement froide, suivie d'un temps sec, ne les eùt pas tous fait périr et arrèté le progrès de ceitte génération destructrice.

Le 12 aoùt, les moineaux, autres dévas- tateurs presque incoercibles de sa plantation, 'obligèrent de devancer un peu le temps de sa parfaite maturité. Le plus grand nombre des épis étant bien murs, étaient exposés à la voracité des moineaux; mais aussi plusieurs

épis étant tout verds, demandaient à rester

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