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82 progreès de la germination, à énerver les ger- mes par des maladies qu'on ne soupconne mèême pas, à appauvrir la substance laiteuse dans laquelle ils nagent, pour ainsi dire, et qui doit leur servir de premier aliment. II pensa qu'il fallait plutèt suivre Pindication de la nature, puisque les plantes répandent elles-mèmes leurs semences dans le sein de la terre au mois d'aoât, lors de leur matu- rité, dans un temps ou les froids ne peuvent nuire à leur germination.
Il crut aussi qu'en coupant les touffes des tiges et des feuilles de chaque grain, il fa- ciliterait le développement des germes au pied, par le reflux des sucs nourriciers dans les racines.
Le 10 aoùt 1762, Poncelet égrena un épi de froment sur pied, et il en enfouit trois grains dans une terre sans apprèt, d'une qualité au-dessous de la médiocre, et les marqua n.“ 1, A, B, 6,
Un autre grain, n.“ 2, dans une terre mélée de salpétre;
Un autre grain, n.“ 3, dans une terre préparée avec du fumier;
Deux grains, n.“ 4, A, B, dans une terre bien préparée;
Deux grains de l'année précédente, n.“ 5, 4. E.
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