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Vers le commencement d'octobre de la méme année, il sema quelques grains de blé, suivant la méthode ordinaire des laboureurs, n.* 6;
Et d'autres grains de quatre, de trois et d'un an, n.- 7.
Le 12 septembre, les grains du n.“ 1, A, B, C, avaient poussé chacun sept tuyaux; ils avaient les feuilles larges, longues et du plus beau verd. Il coupa les touffes de A et B à un pouce de la racine, laissant la touffe C dans son état naturel.
Le grain de quatre ans, n.? 4, avait péri. Le grain d'un an avait poussé deux et trois tuyaux. Il coupa la touffe A.
Le 30 octobre, le blé nouveau, n.“ 6, semé selon la méthode ordinaire, avait poussé cinq tuyaux. Le blé de trois ou quatre ans avait péri. Le blé d'un an avait poussé deux tuyaux. La végétation du n.“ 1 continuait à merveille. Les touffes d et de B qui avaient été coupées, avaient multiplié leurs tuyaux. Il coupa encore la touffe A à un pouce au-dessus de la racine.
L'hiver de 1762 ayant été très-rude, il craignit beaucoup pour sa petite plantation, qu'il n'alla visiter qu'à la fin de mars 1763. Il trouva les touffes du n.“ 1, A, B, C, de
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