prog: „ 24 4.,.. 2 d P'éetude la plus approfondie de ce qui con- Ies cerne le blé. L'abbé Poncelet, moins connu maf et moins célèbre que bien d'autres natura- Laus 0 . 3. listes-économes„avait eu pourtant le courage guii de s'enfermer plusieurs années dans une so-— pen litude où il ne s'était occupé que de ce grand de a OWjet. Rozie a décrit*brès lui les spectacles lor éblouissans que le blé vu au microscope lai h G. . 1..„. 1 avait révélés; mais ce n'est là que la partie„, 2 ritsE ..* 4 curieuse de ses recherches, qui auraient du nu conduire à des résultats plus utiles, si'on 12 donnait toujours aux recherches utiles l'at- ſges 4 üges tention que l'on prodigue à des objets frivoles. lis * à 3 2 eul L'abbé Poncelet devrait ètre regardé comme 21 1 3 3 le un des bienfaiteurs de notre agriculture. C'est 1 . 3 3 ei9 à Duhamel et à lui que l'on doit rapporter — 7,:— les premières idées de la plantation du blé, ——. le Is dont on fait honneur aux Anglais. J'ai un — gra grand plaisir, je l'avoue, à ressusciter la mé- 8 — 3.. que S moire de cet homme estimable, et je vais 1 — 1 Ia2 rendre un comple exact, quoique succinct, 6 de ses merveilleuses recherches sur la plus. utile des plantes, recherches qui remontent in. . 8 2 A 1762. ; Pr)= Poncelet crut d'abord qu'en faisant les se-- .„ 1.. 6 mailles des blés d'hiver au mois d'octobre, 4 teid
comme on le fait communément à l'approche des froids, c'était s'exposer à retarder les


