(141) encore avec notre ortie, avec nos müûriers. Le bois de presque tous les müriers donne une couleur Jaune,
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Ameniaceæ., Juss
Les amentacées plus rapprochées entr’elles par leur org
anisation que ne le sont les urticées,
nous offriront aussi plus de propriétés communes; la première qui se présente à notreexamen, parce qu’elle à est la plus générale, c’est la nature de leur écorce; elle contient dans k tous ces arbres un principe astringent qui les fait servir, tantôt àtein- dre en noir, comme dans l’aune et la galle du chêne; t les peaux, comme dans le chêne; tantôt enfin à comb comme on la tenté, non s coudrier, du bouleau,
antÔt à tanner attre la fièvre, j ans quelque succès, avec les écorces du{ de lPaune, du hètre, du chêne, du liège et de presque tous les saules: dans quelques genr suinte une matière balsamique ou gommo-ré
es cependant l'écorce; e | sineuse, qui semble se | rapprocher de la nature des sucs des thérébinthacées,
dont les amentacées sont très-voisines;
| telle est l'espèce de Slyrax qu’on re- | üre des /quidambar S{yraciflua et L. orientalis, et la matière VIS- | queuse qui recouvre les bourgeons des peupliers, et qu'on à cru long-temps identique avec le tacamahaca> ÿomme-résine fétide et anti-spasmodique produite probablement par le fagara octandra. Les fruits de toutes les amentacées contiennent une quantité plus où moins considérable de fécule, et peuvent ainsi servir à la nour- iiture de l’homme, comme on le voit Surtout d le chêne-ballote, le chêne à feuilles rondes, nie, etc. et comme on le trouverait de mê
ans le chataignier,
le chêne de Virgi- me dans les graines des petitesse avait permis de les employer; dans la plupart des cas, cette farine est mé avec une matière extractive, amère et astringe écorce; au contraire, dans les hètres,
saules, des peupliers, des ormes, si leur
langée nte comme leur les coudriers, elle est mé-


